Département Seine-et-Marne
Population 2022
1 438 756
Transports
68 gares
7 063 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 976 points touristiques
590 monuments
Portrait du département
Seine-et-Marne, terre d'horizons au carrefour de l'Île-de-France
Entre Paris et les paysages qui respirent la Brie, le département de Seine-et-Marne s’impose comme une diagonale lumineuse où se mêlent mémoire et modernité. Sur 505 communes, la population de 1 438 756 habitants en 2022 s’étale en villages rassurants et en petites villes où chaque rue porte l’empreinte d’un passé vivant. Dans ce territoire, l’histoire s’écrit dans les pierres autant que dans le tumulte des marchés et des gares; et elle se vit au gré des quarts d’heure qui rythment le trajet quotidien. Dans ce cadre, Meaux et Melun s’imposent comme des portes d’entrée privilégiées, accueillant visiteurs et habitants avec leurs marchés, leurs quais et leurs façades colorées.
Le patrimoine naturel et bâti forme un duo qui parle au regard: vallons bruns et étangs, bords de Seine et de Marne, forêts et bocages entourent les villes tout en permettant à chacun d’inventer des promenades, des pique-niques et des découvertes culturelles. Les monuments historiques saillants y racontent des siècles de vie religieuse et civique, notamment l’abbaye d’Égligny, l’abbaye de Jouarre et l’abbaye Saint-Ayoul de Provins. À l’échelle locale, les balades prennent corps dans des lieux comme Chelles et les horizons boisés de Champs-sur-Marne, où chaque sentier invite à lever les yeux vers l’histoire tout en respirant l’air du temps.
Sur le plan des infrastructures et de la vie urbaine, la Seine-et-Marne déploie un maillage dense qui fait écho à son caractère vivant: 68 gares SNCF, 7 063 arrêts de bus recensés et un réseau de 506 mairies qui traduisent la proximité du quotidien. Cette présence publique se reflète dans les services offerts et les modes de coopération entre communes et établissements publics. Dans Bussy-Saint-Georges et Lagny-sur-Marne, les projets urbains mêlent logements, espaces publics et équipements culturels, tandis que Roissy-en-Brie se déploie comme un hub d’échanges et de services pour les familles et les travailleurs du territoire.
La vie locale s’organise aussi autour d’un dispositif d’accompagnement et de services publics forts, où les intercommunalités et les Epci jouent un rôle clé. Les France Services, les Missions Locales et les commissariats et mairies se coordonnent pour accompagner chacun dans ses démarches, ses formations et ses projets. Dans ces contextes, Villeparisis et Savigny-le-Temple illustrent comment les territoires peuvent mutualiser les ressources et soutenir les initiatives citoyennes. La dynamique économique se traduit aussi par les chiffres des créations d’entreprises, qui atteignent 24 508 en 2024, témoignage d’un territoire où l’esprit d’innovation et l’entrepreneuriat se nourrissent des capacités locales et des liens entre communes.
Le long des vallées et dans les cœurs urbains, le réseau de communes se raconte par ses lieux de vie et par ses parcours: Pontault-Combault, Ozoir-la-Ferrière, Torcy et Combs-la-Ville portent ces traces d’échanges, de commerces et d’équipements publics qui rythment le quotidien. Au fil des rues, chacun retrouve ici un sens du collectif et un regard tourné vers l’avenir, en phase avec les associations et les projets intercommunaux qui animent le territoire.
Plus au sud, dans Montereau-Fault-Yonne et Dammarie-les-Lys, le passé agricole et industriel se mêle à l’élan de renouveau des quartiers et des espaces publics. Les vestiges des siècles résonnent encore dans les rues, les places et les paysages qui s’étendent autour des châteaux, des églises et des marchés. C’est là que l’on comprend que Seine-et-Marne ne se résume pas à Paris et à sa périphérie: c’est une mosaïque humaine, économique et culturelle où les habitants s’emparent de chaque opportunité pour écrire leur prochaine page ensemble.
En somme, ce territoire, riche de ses 505 communes et de son patrimoine vivant, offre une expérience où nature, patrimoine, vie locale et services publics se répondent. C’est une invitation à la curiosité et à l’engagement, que l’on soit résident ou visiteur, afin de ressentir la profondeur tranquille d’un département qui sait conjuguer mémoire et regard tourné vers demain. Et lorsque vous chercherez une autre porte d’entrée dans le patrimoine vivant de la France, laissez-vous tenter par la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
29 871 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 590 référencés
couvent
Avon • Arrêté
rue du Père-Maurice
Architecture du parc du couvent liée à celle du château de Fontainebleau. Fondation de l'Hôpital des Frères de la Charité en 1666 par Louis XIV et Anne d'Autriche (portail de 1665). Installation des Carmes en 1920.
église
Burcy • arrêté
Grande-Rue
Eglise construite aux 12e-13e siècles. Elle se compose d'une nef unique à deux travées voûtées d'ogives ; chevet plat ; au nord, clocher de plan carré couvert d'un toit en bâtière. A l'intérieur, présence d'un mobilier des 17e et 18e siècles. Au début du 20e siècle, l'église est en fort mauvais état. Première campagne de sauvegarde à partir de 1932. Depuis 1983, travaux de restaurations (bâti, toiture, mobilier). En 1997, installation de vitraux contemporains sur des cartons de Jean-Michel Folon.
église
Congis-sur-Thérouanne • Arrêté
rue du Moutier
Choeur : 13e siècle ; Eglise : 13e siècle, 17e siècle
église paroissiale
Gouvernes • arrêté
2 rue Saint-Germain
Venant butter contre le bas-côté nord de l'église (13e siècle), la salle de catéchisme ne communique pas avec les corps voisins mais a pu néanmoins servir autrefois de sacristie. Des peintures murales se déploient sur le mur nord (vierge à l'Enfant dans une mandorle entourée d'anges et de saints ou figures en procession) et sur le mur est (Trône de grâce). Le mur sud était occupé par une vaste toile figurant la Cène, aujourd'hui disparue. Ces peintures sont dues au chanoine Etienne-Léon Jouy, grand érudit seine-et-marnais de la fin du 19e siècle et artiste autodidacte. Ces peintures illustrent une catéchèse en accord avec les préoccupations qui pouvaient nourrir un aumônier pénétré de ses responsabilités, doublé d'un artiste revendiquant la tradition gothique dans sa volonté d'instruire, d'édifier et d'intéresser.
abbaye
Jouarre • liste;arrêté
6 rue Montmorin ; rue de la Tour-de-l'Abbaye ; rue de l'Abbaye
L'histoire de l'abbaye commence au 7e siècle avec la fondation du monastère vers 635 sur le site de Jouarre. Un ensemble funéraire destiné à recevoir les sépultures de la famille d'Adon, fils d'Authaire, est édifié vers 680 : ce sont les célèbres cryptes mérovingiennes. De l'époque romane, subsiste la tour-clocher. Les principaux bâtiments abbatiaux ont été construits sous l'abbatiat de Madame de Montmorin, entre 1742 et 1756 : pavillon abbatial, grands dortoirs, pavillon de l'Aumônerie. Le domaine de l'abbaye a été lentement reconstitué après les destructions et les morcellements révolutionnaires. Les caves de l'ancien grenier à blé et le bâtiment de l'ancien auditoire (actuelle mairie) ne font plus partie des biens propres de l'abbaye
église
Lumigny-Nesles-Ormeaux • arrêté
28 Grande-Rue
A l'origine, l'église dépendait de l'abbaye bénédictine de Montier-la-Celle. La première église a été plusieurs fois remaniée. Du premier édifice subsiste le clocher qui, à l'origine, était un clocher-porche, et sous lequel se trouve le portail roman dont l'arcature est décorée de bâtons brisés et repose sur deux piliers surmontés de chapiteaux sculptés. La nef principale et le choeur sont, pour l'essentiel, du 15e sècle. Le bas-côté droit a été rajouté au 18e siècle.
chapelle
Meaux • arrêté
20 rue de Chaâge
En 1907, le Grand Séminaire de Meaux s'installe dans les bâtiments de l'ancienne abbaye de Chaâge morcelée et vendue par lots depuis la Révolution. En 1936, un projet d'agrandissement du Grand Séminaire aboutit à la construction du bâtiment en béton armé qui abrite la chapelle. L'architecte Henri Faucheur est chargé de sa réalisation ; il s'inspire notamment des édifices construits par l'architecte bénédictin Dom Bellot, spécialisé dans l'utilisation de la brique en ressaut. La peinture du choeur est l'oeuvre de George Desvallières. C'est une peinture "encadrée" réalisée sur une toile marouflée d'une tonalité générale jaune et grise. La chapelle est éclairée par un ensemble de vitraux de très grande qualité réalisés dans l'atelier de Louis Barillet, en étroite collaboration avec Jacques Le Chevallier et Théodore Hanssen. Le mobilier est élaboré sous la direction d'Henri Faucheur par les ateliers Boulanger à Meaux, qui ont exécuté les stalles des séminaristes aujourd'hui cachées par les rayonnages de la bibliothèque, les chaises et les fauteuils liturgiques, les portes de la chapelle. L'autel et le tabernacle sont conçus par Henri Faucheur et réalisés par la marbrerie Lelu. Après le départ du Grand Séminaire en 1960, la chapelle est utilisée comme bibliothèque, la salle en sous-sol comme réserve de livres et les chambres des séminaristes situées au-dessus de la chapelle comme salles de classe pour le lycée Sainte-Marie. Sa réaffectation au culte ne pourrait que mettre en valeur cet ensemble exceptionnel et encore intact de l'art religieux des années 1930
hôtel
Melun • arrêté
4 quai de la Courtille
Les deux fenêtres du 16e siècle ont été fortement restaurées au 19e siècle. L'immeuble est la propriété de la ville de Melun depuis 1959.
église
Nantouillet • arrêté
Grande-Rue
Eglise à trois nefs, sans contreforts ni transept, terminée par une abside polygonale. Elle a été construite pour Antoine Duprat par le maître maçon Pierre Desisles vers le milieu du 16e siècle (marchés de construction concernant l'église datés de 1561 et 1564 conservés aux Archives Nationales). Le tympan du portail Renaissance a été sculpté par Pierre Bontemps en 1561. L'église a été reprise entre 1631 et 1648. A l'intérieur, riche mobilier des 17e et 18e siècles.
cité ouvrière;école;mairie
Noisiel • arrêté
place Emile-Menier ; 25, 26 rue Albert-Menier
Partie de la cité ouvrière des usines Menier (voir aussi notices PA00087170, PA00087172 à PA00087175).