Département Pyrénées-Orientales
Population 2022
492 964
Transports
28 gares
1 826 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 742 points touristiques
321 monuments
Portrait du département
Les Pyrénées-Orientales, terre de mer et de montagne, ancrée dans l’Occitanie
À l’extrémité sud de la région Occitanie, les Pyrénées-Orientales (code 66) rassemblent 226 communes et portent une population de 492 964 habitants en 2022. Cette terre conjugue le bleu du littoral et le vert des collines, entre Méditerranée et piémonts pyrénéens, où les villages s’alignent comme des témoins d’un temps qui se réinvente sans cesse. Le département est un récit vivant, nourri par ses habitants, par les échanges quotidiens et par un réseau public dense qui assure la vie locale et l’accueil des visiteurs dans une grande diversité de lieux et de pratiques.
Le décor se déploie entre mer et montagne: des criques et des plages qui s’allongent le long d’un littoral où les vents racontent les histoires des pêcheurs, et des hauteurs qui invitent à la randonnée et à l’observation des paysages des Albères et du Canigou. Cette dualité est soutenue par un maillage logistique efficace: 1 742 sites touristiques recensés et 1 826 arrêts de bus (OSM) rythment les déplacements, tandis que 28 gares SNCF assurent des liaisons utiles pour explorer les vallées et les villes du département.
Le quotidien s’organise autour d’un tissu public dense et d’un esprit de coopération intercommunale. Le détail du cadre public montre une présence forte des services: 226 mairies, 58 polices municipales, 32 France Services, 31 gendarmeries, 22 Cij, 12 Epci, 9 Points Justice et 8 PMI. Dans ce paysage d’infrastructures, les échanges entre communes prennent forme dans des projets partagés et dans l’animation des marchés, des écoles et des services locaux. Dans ce cadre vivant, des villes phares et des villages tissent des itinéraires humains, comme Perpignan, Canet-en-Roussillon, Saint-Cyprien et Saint-Estève, qui ouvrent des passerelles entre traditions et modernité.
Le patrimoine historique est une mémoire vivante qui se lit autant dans les pierres que dans les pratiques quotidiennes. Torreilles évoque, au XXe siècle, des pages douloureuses de l’histoire nationale, tandis que l’abbaye d’Arles-sur-Tech (XIe–XIIIe siècles) et celle de Casteil racontent les pèlerinages et les transformations religieuses du pays catalan. Les cabanes de pêcheur du Barcarès, les habitats de Salses-le-Château et les calvaires monumentaux de Toulouges ou d’autres lieux témoignent d’un patrimoine qui se transmet autant dans les murs que dans les voix des habitants. Ces richesses se complètent par une offre culturelle vivante, qui sait accueillir des visiteurs curieux tout en restant ancrée dans les paysages locaux.
Sur le plan économique et communautaire, les chiffres réaffirment une dynamique territoriale prête à se projeter dans l’avenir: 8 435 créations d’entreprises en 2024 marquent une vitalité entrepreneuriale qui irrigue les villes et les campagnes. Cette énergie se déploie grâce à la coopération entre communes et intercommunalités, qui veillent à maintenir des services publics accessibles, à soutenir l’innovation et à favoriser l’emploi local. Dans ce cadre, les itinéraires et les lieux résonnent aussi des noms de villes qui incarnent la diversité du département, telles que Pia, Argelès-sur-Mer, Cabestany, et Saint-Laurent-de-la-Salanque.
Le voyage continue à travers les paysages et les quartiers qui composent cette mosaïque: à l’est, Elne raconte l’ancien échange des ports et des cultes; au nord-ouest, Rivesaltes et Thuir incarnent le geste administratif et l’esprit artisanal; dans l’intérieur, Le Soler rappelle les liens ruraux qui font la force du réseau local. Plus loin encore, les événements quotidiennent se nouent au fil des rues et des places, comme c’est le cas pour Bompas, Céret et Toulouges, qui chacun apportent leur couleur et leur rythme à l’arc du département.
Les Pyrénées-Orientales, par leur maillage public et leur vitalité associative, invitent à la découverte et à l’action citoyenne: leur littoral, leurs vallées et leurs villages offrent un cadre de vie où les projets naissent et prospèrent, où les rencontres se transforment en actions et où chaque étape devient une porte vers de nouvelles expériences. Et partez à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
16 673 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 321 référencés
église paroissiale
Argelès-sur-Mer • arrêté
rue de la République
Construction du 14e siècle caractéristique de l'architecture gothique méridionale propagée par les ordres mendiants. Edifice à large nef unique bordée de chapelles latérales couvertes de voûtes sur croisée d'ogives. Au 17e siècle, l'effondrement des voûtes du choeur entraîna d'importants travaux, notamment l'édification d'un nouveau sanctuaire à l'ouest et la construction d'une nouvelle façade à l'est. Le voûtement du chevet porte la date 1780. Au 19e siècle, l'architecte Vignol est chargé du voûtement de la nef, en remplacement de la charpente. L'édifice est construit en galets de rivière pour le gros oeuvre et en granit appareillé pour les murs boutants qui séparent les chapelles, les chaines d'angle et la façade principale. Le clocher du 14e siècle s'inscrit dans la tradition des hautes tours romanes catalanes.
maison
Canet-en-Roussillon • arrêté
50 avenue de la Côte-Vermeille
L'architecte achète un terrain en bord de mer en juin 1956. Il construit deux villas mitoyennes isolées. Les plans pour la ville voisine datent de 1955-1956, ceux de sa villa ont disparu.
monument aux morts
Céret • arrêté
place de la Liberté
Originaire de Banyuls, le sculpteur Aristide Maillol (1861-1944) a réalisé des monuments aux morts dans quatre localités proches de son pays natal : Banyuls, Elne, Port-Vendres (voir notice PA00104186) et Céret. Le monument de cette ville est commandé en mai 1919 et inauguré en 1922. Sculptée en grès gris-clair, la statue de "La Douleur" représente un femme assise, un bras replié soutenant sa tête. Une version en bronze de la même statue a été installée dans les jardins du Carrousel à Paris en 1964. Le monument de Céret a souffert de dégradations.
château;maternité
Elne • arrêté
route de Montescot
La maternité occupe un château construit vers 1900 et loué de 1939 à 1944 par le Secours suisse aux enfants victimes de la guerre, devenant la Maternité Suisse d'Elne dirigée par Elisabeth Eidenbenz pendant cette même période. Celle-ci a reçu, en 2002, la médaille des « Justes parmi les Nations » pour son action exemplaire. L'édifice est un petit château bâti dans le style éclectique de l'extrême fin du 19ème siècle. De plan tréflé, il se compose de trois étages et l'intérieur dispose de vastes pièces claires offrant la sérénité recherchée par Elisabeth Eidenbenz pour accueillir les mères et leurs nouveaux-nés.
passage
Elne • arrêté
rue Constantin
Ce petit passage a vraisemblablement servi d'accès à des maisons ou boutiques d'artisans dont les emblèmes de métier sont sculptés à la clé de l'arc en marbre. Ce dernier est en plein cintre. Légèrement désaxé par rapport au passage, il est suivi d'une arrière-voussure reposant, à gauche, sur un pilier de briques et, à droite, directement sur le mur. L'encadrement intérieur est chanfreiné. La clé porte, en creux, la date de 1569. Le cartouche décoré d'enroulements et de volutes porte en relief une paire de ciseaux, une lame large et l'autre évidée, les branches ouvertes servant de support à deux oiseaux affrontés.
porte de ville;enceinte
Elne • arrêté
2-4-6-8 rue Rabelais ; 1, 2 rue des Tres Portalets ; 29-31 route Nationale ; 7 rue Cote du Parral ; 1-3-5 boulevard Illiberis ; 3-5 place du Colonel Roger ; 1 et 1B rue Porte Balaguer ; rue de la Cote du Parral ; 20, 26, 26 B, 28, 30 avenue du Général de Gaulle ; 3 rue Porte Balaguer ; Rue Porte Balaguer ; Route Nationale ; Boulevard Illiberis ; Rue du Four à chaux ; 1 rue du Couvent ; 29 rue de Paris ; 9002 rue Porte Balaguer ; 5 boulevard du Général-Leclerc ; 4-6-8 B-10-12-14 rue du Four à chaux ; 9 rue du Couvent ; 1-3-5-7 boulevard de la Liberté ; 11 place du Canigou ; 5-7 rue de Sèvres ; 1 impasse de Liauro ; 1-2 impasse du Bastion ; 79 route Nationale ; 10-12-14 rue de Sèvres ; 1-3-5-7-9-11 rue de Paris ; 13, 39-41-43-45-47-49-51-53-55 route Nationale
Le quartier de Balagué est mentionné dès 1256. La porte apparaît en 1442, mais aurait été édifiée au 14e siècle. L'ouvrage se compose d'un arc extérieur, séparé par une fente à mâchicoulis d'un arc intérieur de même ouverture mais un peu moins haut. Les claveaux de marbre de ces deux arcs s'appuient sur des impostes moulurées, sans retours, un joint vertical occupant le sommet de chacun des arcs brisés. A l'arrière, la partie gauche dessine un encorbellement. Sous la voûte du passage subsistent des traces de corbeaux ayant probablement servi de support à une statue et, au-dessus, l'encadrement du regard pratiqué dans le sol de la salle des gardes disparue. Les courtines adjacentes, se raccordant obliquement à la porte, ont subi des remaniements. Les parements de ces courtines ont été mieux conservés dans leur état primitif, n'ayant subi aucun rejointement (disposition en épi des galets de rivière, entre les arases de briques courant horizontalement de deux en deux assises).
fortification d'agglomération
Fourques • arrêté
place de la Mairie
Les habitants de Fourques dépendaient directement du roi de Majorque. La seigneurie fut vendue au 14e siècle par la reine Yolande d'Aragon. Les remparts de la ville sont rarement mentionnés dans les archives. Il ne subsiste de ces fortifications que quelques éléments de courtines bâtis en galets de rivière et supportant, sans encorbellement, un chemin de ronde très étroit. La porte fortifiée présente le même appareil de gros galets en épi, assisés sans aucun chaînage de briques, ce qui exclut en principe l'influence mayorquine. Les arcs brisés, avec joint vertical au sommet, indiquent d'autre part une époque relativement tardive, plutôt la fin que le milieu du 13e siècle. L'entrée extérieure comporte deux arcs successifs, séparés par un mâchicoulis, le premier arc plus élevé que le second, tous deux reposant sur des corbeaux biseautés. L'arrière voussure, voûtée en berceau légèrement brisé, comporte un arc de tête avec clé au sommet, sans impostes aux naissances. Elle supporte un élément de chemin de ronde, beaucoup plus large que celui existant sur certains vestiges des courtines. Sous le passage, au revers de l'entrée, vestiges d'une niche.
maison
Ille-sur-Têt • arrêté
4 rue des Enamourats
La façade de la maison présente deux têtes sculptées, lèvres contre lèvres, ancienne enseigne. A la hauteur à laquelle elle se trouve, à trois mètres du sol, la sculpture pourrait correspondre à une clé d'arc.
centrale solaire
Font-Romeu-Odeillo-Via • arrêté
7 rue du Four-Solaire
Témoignage de l'action du physicien Félix Trombe et de la recherche publique française dans le domaine de l'énergie solaire. Bâtiment parabole construit entre 1962 et 1967 par l'architecte Henri Vicariot.
université
Perpignan • arrêté
1 rue du Musée
Université créée en 1350 par Pierre d'Aragon, dépendant de l'évêché d'Elne. L'annexion du Roussillon à la France, en 1659, fit apparaître l'université de Perpignan comme un agent de francisation du Roussillon. En 1760, le comte de Mailly fit construire le nouveau bâtiment qui abrita les enseignements jusqu'à la Révolution. Cet établissement était doté d'un jardin des plantes, d'un jardin des arbustes, d'une bibliothèque publique, d'un cabinet d'histoire naturelle, d'un cabinet de physique et d'un amphithéâtre d'anatomie. En 1795, l'université est remplacée par l'Ecole Centrale. Depuis 1980, les bâtiments abritent les archives municipales. Plan en U inscrit dans une parcelle triangulaire. Le corps central présente une façade de style classique avec ordre toscan et fronton triangulaire, flanqué de deux ailes surmontées d'un étage au 19e siècle. A l'intérieur, l'essentiel des dispositions primitives ont été maintenues.