Département Morbihan
Population 2022
762 401
Transports
19 gares
4 575 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 938 points touristiques
963 monuments
Portrait du département
Le Morbihan, une Bretagne qui s’éprouve au fil des marées et des lieux
Le Morbihan porte en lui une lumière qui semble se refléter sur les étendues d’ardoise et les grèves dorées. Département de Bretagne, il réunit 244 communes et une population qui frôle les 762 401 habitants en 2022. Bordé par le Golfe du Morbihan et par des rivages sauvages ou paisibles, il est un territoire où l’histoire et la modernité s’écrivent au fil des marées, des ports et des forêts, où chaque village devient une étape et chaque rivage une invitation à rester un peu plus longtemps.
La nature s’y exprime avec une clarté tranquille: des côtes qui s’étendent, des criques abritées et des sentiers qui serpentent entre landes et forêts. Les vallées et les rivières y nourrissent des paysages où l’air salin et la douceur des paysages agricoles se répondent, tandis que les îles et les îlots ponctuent le Golfe, offrant des lieux d’observation et de contemplation autant que des escales pour les marins et les promeneurs.
Le patrimoine s’inscrit dans des abbaye et des sites historiques qui racontent les siècles d’une Bretagne missionnée par le trafic des ports, la piété et les arts. Des monuments saillants dressent des silhouettes qui résistent au temps: on parle ici d’abbayes dont les bâtiments évoquent les siècles 17e à 19e, de salles et de cloîtres immenses, et d’ensembles médiévaux qui parlent d’une riche tradition cistercienne et bénédictine. L’ensemble du territoire se lit aussi dans les alignements préhistoriques, les sites archéologiques et les fortifications qui longent les rivages et les routes rurales, témoins des premières civilisations et des échanges qui ont façonné cette côte.
Dans Lorient, le littoral se mêle à une énergie portuaire et culturelle où les hangars se muent en lieux d’expression et où les marées rythment les saisons. La ville demeure un marqueur fort de l’actualité et de l’industrie, tout en accueillant des événements qui font rayonner le territoire bien au-delà de ses frontières.
À Vannes, cité médiévale et portuaire, les quais vivent au rythme des marchés et des bateaux qui racontent la connexion entre la cité ancienne et la vie contemporaine. Entre remparts et jardins, la ville convoque les générations, avec une énergie qui mêle patrimoine et projets urbains.
À Lanester, sur la rive, se dessine une mosaïque urbaine où la continuité entre quartiers et nature est quotidienne, et où les itinéraires le long de l’estuaire invitent à une promenade qui relie histoire et modernité.
À Ploemeur, les sentiers littoraux et les plages invitent les familles à vivre au rythme des saisons et des marées, entre lieux résidentiels et endroits où l’on peut prendre le large ou humer l’herbe mouillée après une averse d’été.
À Hennebont, les remparts et le passé abbaye du territoire se lisent dans les pierres et dans les rues, où les traces d’une ville marchande et défensive racontent une Bretagne qui sait se réinventer en regardant la mer.
À Pontivy, au cœur d’un territoire où se mêlent bocage et canaux, on ressent une douceur de vivre qui conjugue histoire industrielle et vie locale dynamique, avec des initiatives qui soutiennent les commerces, les arts et les associations.
À Auray, la cité qui borde l’eau conserve un charme artisanal et une douceur de vie où les ruelles anciennes et les quais près du port invitent à la flânerie et à l’expérience culinaire locale.
À Guidel, plage et quartier résidentiel se mêlent à une vie associative active, offrant aux habitants et aux visiteurs des espaces de loisir, de voile et de pêche, au rythme des saisons et des rencontres.
À Saint-Avé, la douceur des vallées et des prairies avoisinantes rappelle ce qui fait la force du Morbihan: une capacité à vivre simplement, en préservant les espaces verts et les senteurs du printemps qui reviennent chaque année.
À Ploërmel, les vallons et les coteaux dessinent un paysage bucolique où les marchés et les fêtes rurales témoignent d’un esprit communautaire fort et d’un attachement au terroir.
À Séné, bordé par le Golfe, le territoire offre des marais paisibles et des promenades en bord d’eau qui font le bonheur des randonneurs et des amateurs d’ornithologie, dans une atmosphère où l’eau paraît être un fil conducteur.
À Sarzeau, sur la presqu’île, les châteaux et les criques cohabitent avec les petites zones d’artisans et les points de vue sur le littoral, offrant une image vivante et lumineuse du territoire et de ses ressources naturelles.
À Quéven, entre forêts et littoral, les sentiers décorés de landes et de pins se mêlent à un patrimoine rural qui se transmet par les clubs, les associations et les initiatives citoyennes.
À Theix-Noyalo, jeune commune issue d’une union locale, on ressent la dynamique d’un territoire qui grandit sans perdre son âme, avec des services qui renforcent la proximité et les échanges entre habitants et visiteurs.
À Larmor-Plage, plage et voiliers font écho à des soirées lumineuses sur le littoral, où les familles partagent des moments simples et les passionnés de sports nautiques trouvent leurs horizons sous les ciels changeants de la Côte Morbihannaise.
Le Morbihan déploie un maillage de services publics majeurs, avec 246 mairies, 70 Police Municipale et 37 Gendarmerie, complétés par 32 France Services et 32 Points Justice, le tout articulé autour de 13 EPCI, 12 structures Fr Renov et 12 Cij, afin d’accompagner chacun dans ses démarches et ses projets.
Sur les rails et sur les routes, le territoire bénéficie également de 4 575 arrêts de bus recensés (OSM) et de 19 gares SNCF, qui tissent des liens entre les communes et facilitent les déplacements quotidiens autant que les escapades touristiques le long des côtes et dans les campagnes.
Le patrimoine historique et culturel du Morbihan se lit dans les monuments et les témoignages qui jalonnent le département: abbaye de Brech, abbaye de Langonnet, abbaye d’Hennebont et abbaye de Guillac, ainsi qu’un alignement mégalithique majeur et d’autres sites archéologiques qui invitent à la randonnée et à la découverte, à la rencontre des artisans et des habitants qui font vivre le territoire.
Et pour conclure ce voyage intérieur, sachez que le Morbihan demeure un creuset de vie publique et associative, avec des réseaux communaux forts, des lieux d’accueil et de solidarité qui invitent à la coopération et à la curiosité partagée. Et si l’envie vous porte vers d’autres horizons, laissez-vous séduire par la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
14 003 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 963 référencés
église paroissiale
Auray • arrêté
place Gabriel-Deshayes
L'église paroissiale Saint-Gildas d'Auray a été construite en 1623 sur les plans de Gilles Monsay, architecte de Port-Louis. Elle porte la date de 1636 sur les trois pignons et a été consacrée en 1641. Le clocher, achevé en 1663, fut abattu et reconstruit en 1832. L'ensemble de l'édifice est homogène et sobre. Le retable du maître-autel a été édifié en 1657 par l'architecte lavallois Olivier Martinet.
église
Auray • arrêté
rue de l'Eglise
La façade d'entrée comporte, en pignon, une entrée ogivale dont la menuiserie est sculptée : deux vantaux avec des traverses sculptées de rinceaux ; deux panneaux d'imposte à écusson et couronne d'épine ; portillon ou partie basse traitée dans le style Henri II ou Louis XIII.
hôtel de ville
Auray • arrêté
place de la République
L'hôtel de ville a été construit pour s'adosser aux halles de bois surmontées de l'auditoire de la sénéchaussée, aujourd'hui disparues. Les plans de 1772 seraient de M. de Saint-Pierre, ingénieur du Roi et de la Compagnie des Indes à Lorient, repris en 1775 par Detaille de Kerroyant et exécutés de 1776 à 1782 en pierre de Taillebourg.
église
La Chapelle-Neuve • arrêté
place de l'Eglise
L'église Notre-Dame de la Fosse était à l'origine une chapelle tréviale de Plumelin, construite au cours de la seconde moitié du 16e siècle. Elle est devenue en 1613 le siège d'une confrérie du Saint-Sacrement. Elle se compose d'une nef unique commencée vers 1560, d'un chevet polygonal achevé avant 1600, d'une sacristie bâtie en 1660 et d'un clocher élevé en 1700.
église
Gourin • arrêté
place de l'Eglise
Eglise à trois nefs avec chevet polygonal. Les fenêtres latérales sont décorées de meneaux et surmontées de pignons aigus. Le clocher est à jour, traité dans le style Renaissance bretonne avec balcons et dômes superposés.
église
Guégon • arrêté
place du Général-de-Gaulle
L'ensemble de l'édifice, de plan en croix latine, semble remonter au 11e siècle. Les murs sont en blocage de schiste et de granit mélangés. Les contreforts semblent avoir été rapportés postérieurement. Le plan comportait une nef sans collatéraux, éclairée par de petites fenêtres en plein cintre, largement ébrasées. Le transept à deux croisillons flanqué à l'angle nord-est d'une tourelle contenant l'escalier de la tour qui surmontait la croisée, a vu ses quatre arcs plein cintre remplacés, à l'époque gothique, par des arcs aigus. Les chapiteaux à crochets et les bases à socles surélevés, moulurés de tores plus ou moins aplatis, dénotent la fin du 13e ou le début du 14e siècle. Choeur et façades du croisillon sud remaniés au 16e siècle avec adjonction d'une chapelle au sud du choeur.
église
Le Guerno • arrêté
place de l'Eglise
Eglise reconstruite en 1570 à l'emplacement d'un édifice plus ancien dont il subsiste des parties dans l'édifice actuel. L'origine remonte probablement aux Templiers. En 1160, le fief fut donné à l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. L'afflux des pèlerins était tel qu'une chaire extérieure fut placée contre la façade sud. En effet, le culte de Sainte-Anne attirait de nombreux marins et celui de la Passion rassemblait une foule de pèlerins le Vendredi Saint. Un pèlerin en provenance de la Terre sainte y aurait laissé un fragment de la Vraie Croix. Une petite croix en argent doré du 13e siècle conserve cette relique. Le pèlerinage lui-même doit remonter au 12e siècle.
haras
Hennebont • arrêté
rue Victo-Hugo
Le dépôt d'étalons créé à l'abbaye de Langonnet en 1806 pour le sud de la Bretagne, mal desservi par des routes étroites et peu praticables, est transféré en 1857 à Hennebont dans l'enclos de l'abbaye de la Joie. Le nouveau dépôt connaît une sorte d'inauguration officielle lors de la visite du couple impérial en août 1858. Le Service des Haras ne reçoit alors que cinq hectares avec l'abbaye. Le reste de l'enclos n'est acquis qu'en 1920 et 1921 ; jusqu'à cette date, l'entrée s'effectuait en suivant la rive du Blavet jusqu'à la porterie de l'abbaye. Les haras de Hennebont comprennent sept écuries disposées autour de deux cours ainsi qu'une infirmerie, une forge, une sellerie et les habitations du directeur et du personnel.
église
Josselin • arrêté
place Notre-Dame
Premiers vestiges romans, fin du 12e siècle, conservés dans le choeur et une arcade sur une ancienne absidiole nord. La croisée du transept date du 13e siècle. Au 14e siècle, construction de la chapelle Sainte-Marguerite par Olivier de Clisson. Travaux en 1461, 1470 et 1480. L'église a été remaniée à l'époque contemporaine. La forme initiale de croix est devenue une sorte de rectangle dans lequel sont inscrits la nef et le choeur, les deux transepts, deux bas-côtés et les chapelles Sainte-Marguerite et Sainte-Catherine. Une tour moderne et une sacristie complètent l'ensemble. Les façades présentent toutes l'empreinte gothique du 15e siècle. A l'intérieur, les piliers romans entre le choeur et la chapelle Sainte-Catherine sont dotés de chapiteaux à personnages, animaux et volutes. Les fenestrages conservent d'anciens vitraux.
chapelle
Languidic • décret
place de la Chapelle-des-Fleurs
Chapelle de plan en croix latine comprenant une nef, un transept et un choeur à chevet carré. Sur le pignon occidental s'élève un clocheton ajouré dont l'accès s'effectue par un escalier en tourelle et une passerelle en pierre. Les rampants des pignons sont décorés de balustrades ajourées ou de crochets, les contreforts sont surmontés de pinacles. Les portes sont enrichies de gâbles. Les meneaux des fenêtres ont été refaits. L'entrée de l'église comporte une porte géminée avec accolades et surmontée de fleurons et de pinacles. Une autre porte, également géminée, s'ouvre sur le transept sud.