Département Maine-et-Loire
Population 2022
519 707
Transports
16 gares
2 663 arrêts bus
Tourisme & monuments
484 points touristiques
402 monuments
Portrait du département
Le Maine-et-Loire entre Loire et terroirs, une mémoire qui bouge
Entre rives de la Loire et bocages du Val de Loire, le Maine-et-Loire, code 49, s’impose comme un récit vivant où chaque commune raconte sa part de rêve et de travail. Avec 141 communes et une population de 519 707 habitants en 2022, le département conjugue nature préservée et vie urbaine, ancien et contemporain. À Angers, capitale historique et économique, l’histoire se lit autant dans les pierres que dans les impulsions culturelles qui font battre la ville.
Le territoire porte le souffle des siècles tout en restant attentif au présent: 484 sites touristiques répertoriés témoignent de la richesse, des châteaux de Loire aux jardins délicats qui font le paysage. Les chiffres de la vie racontent aussi la vitalité des habitants: 0-14 ans 89 767; 15-29 ans 106 226; 30-44 ans 89 932; 45-59 ans 94 964; 60-74 ans 85 760; 75 ans et plus 53 060. Dans les vallées et les bourgs, Cholet incarne cette dualité entre tradition textile et dynamisme artisanal, territoire qui se réinvente sans jamais renier ses racines.
La Loire n’est pas qu’un fleuve; c’est une galerie ouverte où le patrimoine s’inscrit dans le paysage vivant. L’abbaye et les monuments historiques jalonnent les pages de l’histoire: Fontevraud-l’Abbaye, Angers et ses ensembles monastiques, Vernantes et ses vestiges archéologiques, autant de lieux qui invitent à la promenade et à la réflexion. Le regard se pose souvent sur Saumur, Saumur, ville-château où l’eau et le rocher parlent d’alliance et de commerce, et où chaque ruelle porte l’empreinte d’un passé qui guide encore les artisans d’aujourd’hui.
Pour que chacun puisse accéder à la culture et à l’administration, les infrastructures tissent le quotidien: 16 gares SNCF desservent les réseaux, et 2 663 arrêts de bus (OSM) garantissent des déplacements sans rupture. Au cœur des lieux publics, 143 mairies réunissent les élus et les habitants autour des services et projets partagés; la Mission Locale (30 structures) accompagne les jeunes dans leurs orientations et leurs métiers, tandis que la Police Municipale (16 agences) contribue à la sécurité collective.
Le Maine-et-Loire est aussi une mosaïque d’intercommunalités et de projets partagés. Les créations d’entreprises atteignent 6 867 en 2024, signe d’un territoire où l’entrepreneuriat se mêle à l’innovation sociale et à la valorisation des savoir-faire locaux. Dans cet esprit, Les Ponts-de-Cé illustre une dynamique de connexion entre villes et campagnes, et Saint-Barthélemy-d’Anjou incarne la proximité au cœur d’un réseau d’équipements partagés. Plus loin, Montreuil-Juigné témoigne des choix conscients en matière de cadre de vie et d’animations locales.
Autour d’Angers, les paysages urbains et ruraux s’enchevêtrent autour de petites et grandes vies. Dans Bouchemaine, on goûte la douceur des berges et des marchés, tandis que Longué-Jumelles illustre le cheminement d’un territoire qui conjugue agriculture, patrimoine et services publics. Sur le terrain, les communes comme Chalonnes-sur-Loire rassemblent vignobles, rives et vie associative, et Mûrs-Erigné participe à ce maillage de quartiers et de lieux de rencontre. Beaucouzé et Le Lion-d’Angers alimentent le réseau de services et d’équipements, tout comme Écouflant, qui contribue à l’équilibre entre centre et périphérie.
Dans cet esprit d’ouverture et de continuité, chaque commune devient un chapitre de la grande histoire régionale: les abbayes et les monuments, les jardins et les ruelles, les ateliers et les entreprises, les associations et les collectifs civiques. Ce mouvement intime et collectif dessine le visage vivant du Maine-et-Loire, où l’on sait accueillir et transmettre. Et pour ceux qui souhaitent étendre leur curiosité ailleurs encore, laissez-vous guider vers l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
8 240 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 402 référencés
hôtel
Angers • Arrêté
15ter boulevard du Maréchal-Foch
Construction et décors intérieurs des années 1860
église paroissiale
Angers • arrêté
place Louis-Imbach
Reconstruction, entre 1898 et 1904, sous la direction de l'architecte Auguste Beignet, d'une église-halle d'un éclectisme romano-byzantin. Plan en croix latine, clocher-porche en façade, encadré de deux tours circulaires. Chapelles latérales à la nef. Polychromie des façades extérieures avec moëllons de schiste et assises de tuffeau de taille.
église paroissiale
Angers • arrêté
place Sainte-Thérèse
Eglise basilicale à sept travées, avec un choeur d'une travée droite et une abside à cinq pans flanquée de sacristies. Alfred Tessier promeut une construction néogothique dont le programme décoratif peint, floral et géométrique, habille la totalité des volumes intérieurs.
église
Cholet • arrêté
14 rue Marc-Sangnier
Eglise construite de 1937 à 1941 par l'architecte choletais Maurice Laurentin. Témoignage du culte du Sacré-Coeur en pays choletais, c'est une construction monumentale élevée en béton armé avec un parement en granit, brique et tuile. Les vitraux sont réalisés par l'atelier Bordereau à Angers, sur un dessin de l'architecte. Les peintures murales et les mosaïques proviennent de l'atelier Mauméjean.
église paroissiale
La Pellerine • arrêté
place de l'Eglise
La nef rectangulaire se termine par une arcade en plein cintre qui donne accès à un choeur étroit terminé par un hémicycle en cul de four. Un clocher à cage et à flèche repose sur la travée du choeur. L'église remonte, au moins pour partie, à la fondation du prieuré.
maison
Angers • arrêté
6 rue Pocquet-de-Livonnières
Décor sculpté de la Seconde Renaissance très peu remanié.
prison
Angers • arrêté
place Olivier-Girau
Prison édifiée entre 1852 et 1855 sur le modèle officiel recommandé par le ministère de l'Intérieur en 1841. Plan de l'architecte départemental Lachèse : quatre bras en croix (trois cellulaires et un administratif) ancrés à un rond-point monumental.
hôtel
Angers • arrêté
14 rue Pocquet-de-Livonnières
Hôtel particulier de la seconde Renaissance, bâti entre 1571 et 1589, pour le maire, Bitault de la Rambardière, au coeur du quartier de l'hôtel de ville et des Halles. C'est l'un des témoins les plus intéressants de la Seconde Renaissance à Angers : hôtel entre cour et jardin, avec bel étage désormais au second niveau, sobriété décorative.
immeuble
Angers • arrêté
25 rue d'Alsace ; 10 boulevard Maréchal-Foch
"Cet immeuble, bâti en béton armé en 1927 sur 8 niveaux habitables et sous-sol par l'architecte angevin Jusserand pour le promoteur nantais Creteaux, vaut par le décor d'ensemble de ses façades sur rue et boulevard, réalisé en mosaïques par les frères Odorico selon un programme "Art déco" assez exceptionnel. Influence de H. Sauvage dans l'oeuvre de Jusserand, en s'appuyant sur les contributions fondamentales apportées par Mme Hélène Guené dans ses travaux sur Odorico et plus spécialement sur la place de la Maison Bleue dans l'histoire de l'art européen."
séminaire
Angers • arrêté
1 avenue Marie-Talet
L'abbatiale étant devenue église paroissiale à la Révolution, il fallut créer une chapelle spécifique pour le grand séminaire. L'architecte Joly-Leterme réalise entre 1865 et 1870 un édifice en cohérence avec l'abbatiale médiévale et les reconstructions mauristes. Architecture de tuffeau et en référence au gothique angevin.