Département Lozère
Population 2022
65 095
Transports
15 gares
138 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 399 points touristiques
158 monuments
Portrait du département
Lozère, terre d'altitude et de vie
Dans le sud de l'Occitanie, la Lozère (48) s'étend sur des vallées profondes et des plateaux qui invitent à la randonnée et au silence. Avec 138 communes et une population de 65 095 habitants en 2022, le département est une mosaïque où se tissent les savoir-faire et les récits des garrigues et des forêts. Le Parc national des Cévennes offre au visiteur un horizon où les bruits se font rares et où les étoiles semblent plus grandes. Depuis Mende, capitale historique et cité où se mêlent marchés et remparts, on comprend comment le passé et le présent dialoguent au même endroit.
Les paysages racontent une histoire de roches, de rivières et de tempêtes qui ont façonné ces vallées. Les routes serpentent entre les gorges et les prairies, reliant des lieux vivants comme Marvejols, où les marchés matinales et les rues resserrées autour des fontaines donnent le tempo des jours, et Saint-Chély-d'Apcher, porte d'entrée du plateau et témoin des anciennes traditions agricoles. Le linteau des églises romanisées et les lourdes portes des maisons témoignent d'une économie qui, malgré les modernisations, reste intimement liée aux saisons et à la gestion de l'eau, des bois et des pâturages.
Sur les routes secondaires, Langogne apparaît comme un carrefour calme, presque un souffle de village qui sait accueillir les voyageurs et leur donner le temps d'observer les reflets des lacs et des forêts. Puis vient Florac Trois Rivières, où les ruelles verdoyantes et les terrasses se mêlent aux paysages des trois rivières. Langogne et Florac Trois Rivières incarnent cette dualité du temps lent et d'une curiosité prête à tout explorer.
Plus à l'ouest, La Canourgue ouvre des paysages karstiques et des chapelles au destin millénaire; puis Chanac, village au bord des eaux, raconte la saga des drèves et des moulins, où les associations locales tissent des liens entre aînés et jeunes générations. La Canourgue et Chanac démontrent que la Lozère sait mettre en valeur les vallées comme des fils narratifs reliant les générations.
Dans le maillage du territoire, les petites communes portent aussi le rythme de la vie publique et des initiatives économiques: 671 créations d’entreprises en 2024 en témoignent. À Saint-Alban-sur-Limagnole, Montrodat et Banassac-Canilhac, les mairies et les réseaux associatifs s’articulent pour maintenir les services publics de proximité et proposer des activités culturelles, sportives et patrimoniales qui donnent forme au quotidien.
La sécurité et la veille citoyenne prennent place dans un cadre administratif dense — 138 mairies, 22 gendarmeries, 16 France Services et 15 Points Justice, soit une architecture de services publics qui répondent présent, tout en s’appuyant sur 138 arrêts de bus recensés (OSM). Dans ce paysage, Badaroux, Chastel-Nouvel et Ispagnac illustrent la proximité et l’attention portée à chacun, y compris face à des chiffres de cambriolages qui restent modestes.
Plus au nord, Saint-Germain-du-Teil et Barjac portent le parfum des fêtes de village, des ateliers et des rencontres qui tissent le quotidien. Ces lieux, loin des grands flux urbains, font de la Lozère une invitation à prendre le temps d’écouter, de lire les paysages et de dialoguer avec les habitants. Et lorsque l’on regarde au-delà des frontières, on peut entrevoir les passerelles qui mènent vers l’Aveyron, une terre amie où se poursuit la même invitation à découvrir, pas à pas, le cœur du Sud massif: À vous de partir à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
12 303 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 158 référencés
croix de chemin
Arzenc-de-Randon • arrêté
Sur la route de Saint-Amans à Châteauneuf
Socle et base en pierre. Croix en fer méplat. Le fût hexagonal devient carré dans sa dernière partie. L'extrémité des bras et de la croix porte une fleur de lys. Au centre est représentée la couronne d'épines. Lance et éponge sont représentées au bas de la croix.
maison
La Canourgue • arrêté
place au Blé
Ville royale depuis la seconde moitié du 13e siècle, le bourg était un important lieu de passage et d'échanges au Moyen Age. Ces deux maisons accolées présentent une longue façade donnant sur la place, avec un encorbellement important et un retour à l'ouest jusqu'au passage qui était un ancien béal dit du moulin. Elles appartiennent au groupe des pans de bois à panneaux d'étage. Les deux étages sont en effet marqués par la présence d'une sablière et de solives formant encorbellement. Le remplissage est en tuf de la région. La travée située à l'angle Est conserve des éléments architecturaux d'époque médiévale (baie au remplage trilobé, oculus au remplage quadrilobé), datables de la fin du 14e ou du début du 15e siècle. Le rez-de-chaussée est construit en grès, du grès rose servant pour les encadrements. Il semble réservé aux boutiques. Le premier étage contient la grande pièce tandis que le second est occupé par les chambres. L'intérieur conserve des cheminées.
maison
La Canourgue • arrêté
rue de la Ville
La façade est en pierres d'appareil, divisée en deux étages, séparée par deux corniches moulurées. Chaque étage est percé de deux fenêtres du 15e siècle plus ou moins ouvragées.
établissement conventuel;hôtel
Florac Trois Rivières • arrêté
5 rue de l'Eglise
Cet hôtel particulier doit son appellation actuelle à l'institution d'enseignement religieux qui s'y installa en 1851. La façade sur rue présente une façade Renaissance (bossages rustiques, pilastres ioniques, portail central maniériste qui porte la date 1583...). Le côté sur jardin paraît plus tardif (17e siècle). Les intérieurs ont conservé les distributions, volumes et certains décors du 18e siècle ainsi qu'un escalier à balustres en pierre sur deux niveaux.
filature
Langogne • arrêté
23 rue des Calquières
L'existence du moulin est attestée dès le 15e siècle. L'usine est une filature de laine qui, à un niveau quasi artisanal, a fonctionné de 1853 à 1990. Elle est la dernière filature artisanale dans le sud du Massif central. Son intérêt majeur réside dans l'ensemble de machines de filature anciennes, présentes et en bon état de marche. La plupart sont antérieures au début du 20e siècle, ce qui est exceptionnel. Le bâtiment comporte un soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et des combles basses. Ce sont des étages de travail qui correspondent au processus de fabrication du produit lainier. La répartition des activités se fait par étage, avec des machines correspondant à une fonction. A l'étage de soubassement se trouve l'énergie motrice et sont réalisées les étapes de lavage et de battage de la laine. Le cardage s'effectue au rez-de-chaussée. Le filage se fait au premier étage. Une machine à filer du type Mule Jenny, datant de 1850-1860, de fabrication française, est le seul exemplaire subsistant en France. La dernière étape est réalisée au deuxième étage. Le double moulinage s'y fait avec du matériel plus artisanal, datant de 1870-1880.
immeuble
Le Malzieu-Ville • arrêté
rue Florit
Porte constituée par deux pilastres reposant sur des socles ornés d'un losange à grand axe horizontal. Ces pilastres sont unis, assez élancés et proches de l'ordre dorique. Deux pierres taillées en têtes de diamant à facettes raccordent les pilastres et le fronton triangulaire. Le fronton mouluré est brisé à sa partie supérieure pour encadrer un motif décoratif terminé par une boule. Au milieu du fronton est percée une ouverture ovale munie d'un chanfrein s'élargissant vers le haut pour permettre à plus de lumière d'éclairer l'intérieur. Le linteau est droit et monolithe. La menuiserie en chêne est la copie de celle qui existait antérieurement. Elle est à panneaux et petit cadre vers l'extérieur. Un panneau oval est placé en son centre, au milieu duquel se trouve le bouton.
maison
Le Malzieu-Ville • arrêté
place du Marché
La porte est à plate-bande appareillée, surmontée d'un fronton triangulaire. Deux pilastres l'encadrent. Ils sont d'un ordre inspiré du dorique, moulurés. Leur base est ornée d'un losange à grand axe horizontal. Le fronton, de mouluration assez grossière, repose sur les pilastres par l'intermédiaire de deux pierres taillées en pointe de diamant. Ce fronton est interrompu à sa partie supérieure pour faire place à un motif décoratif surmonté d'une sphère. A l'intérieur du triangle du fronton se trouvait un écusson aujourd'hui disparu. La clé saillante du linteau est taillée en pointe de diamant. Au-dessus de la clé est sculptée une banderole saillante portant le millésime 1665.
immeuble
Le Malzieu-Ville • arrêté
place du Marché ; rue Florit
Ces deux portes desservant les deux façades opposées de la maison, sont inspirées des mêmes éléments décoratifs. Socles, pilastres et frontons sont semblables, de même que la décoration. Seule diffère la hauteur des linteaux monolithes. Les pilastres unis présentent des bases et des chapiteaux proches du style dorique. Ces pilastres reposent sur des socles décorés de losanges. Au-dessus des pilastres, des pierres saillantes sont taillées en pointe de diamant. En couronnement se trouve un fronton triangulaire interrompu à la partie supérieure pour faire place à un motif décoratif surmonté d'une boule. Partant des angles inférieurs du fronton, des baguettes viennent s'enrouler en spirale de chaque côté d'un petit oculus oval à grand axe vertical.
hôtel;maison
Marvejols • arrêté
9 rue Jules-Daudé
Demeure bourgeoise du début du règne de Louis XIV, dans laquelle l'essentiel du second oeuvre et les décors ont été préservés. Petit édifice de trois niveaux, comprenant un corps de logis avec une cour à l'arrière. L'extrémité sud de la façade est percée d'un passage voûté conduisant à la cour. A l'intérieur, l'escalier dégage, à chaque niveau, une enfilade de pièces sur la rue, et une pièce arrière qui communique avec l'aile en équerre, laquelle commande la pièce en retour. Les pièces conservent des décors peints (plafonds).
immeuble
Marvejols • arrêté
9 rue Théodore-Jean
L'édifice semble dater du 16e siècle, au plus tard du 17e. La façade côté rue s'ouvre par une porte dont les montants sont décorés de pilastres cannelés et présente un fronton brisé avec édicule. Au premier étage, les fenêtres ont un encadrement semblable à celui de la porte, mais moins riche. Sur la toiture, quelques lucarnes possèdent un riche décor. Reconstruite en 1852, la façade côté jardin est de style néo-classique. Les fenêtres du bas se terminent par des arcs surbaissés. Un fronton triangulaire termine la façade sur la largeur de trois fenêtres. A l'intérieur, le salon est couvert par un plafond à la française. Cheminée avec linteau à crossettes supporté par deux colonnes légèrement galbées.