Département Lot
Population 2022
163 287
Transports
17 gares
418 arrêts bus
Tourisme & monuments
919 points touristiques
438 monuments
Portrait du département
Lot, cœur de Quercy et de rencontres entre nature et mémoire
Entre vallées paisibles et causses rugueux, le Lot (46) déploie une géographie qui nourrit l’imaginaire autant que les projets humains. Dans la région Occitanie, ce département compte 299 communes, un espace où chacun peut trouver son échelle, du village à l’étendue du paysage. Sa population de 163 287 habitants en 2022 dessine une société qui avance en douceur, enracinée dans les métiers ruraux, l’artisanat, le patrimoine et les échanges qui font vivre les bourgs comme les périodes de marché. Le Lot se découvre aussi par sa densité touristique remarquable, avec près de 919 points d’intérêt recensés, qui invitent à une exploration patiente des routes et des sentiers.
Sur le territoire, les bords escarpés du Lot et les plateaux du Quercy sculptent des panoramas où la lumière joue avec les pierres rouges et les prairies. Dans cette ambiance, les infrastructures publiques accompagnent les habitants au quotidien: 17 gares SNCF tissent une liaison régulière avec les villes et les campagnes, et 418 arrêts de bus, répertoriés par les systèmes ouverts, facilitent les déplacements locaux. Le département peut s’appuyer sur des réseaux de coopération intercommunale forts: des EPCI et des regroupements qui garantissent des services partagés et une solidarité utile à chaque village.
Le patrimoine naturel est aussi une invitation à prendre son souffle. Les vallons et les grottes, les forêts et les jardins médiévaux coexistent avec des sites d’exception comme les rives du Lot et les plateaux calcaires qui s’élèvent au-dessus des vallées. Le Lot est un territoire où l’on respire les odeurs de fumet dans les marchés, où l’eau et la pierre écrivent des récits sur les façades et les murs des anciennes maisons. En chemin, on croise des trésors qui se racontent dans les ruelles et les places centrales, où les cafés et les associations de communes tissent une vraie vie locale, faite de rencontres et d’entraide.
La vie citoyenne s’organise autour de services publics majeurs qui structurent l’espace: 299 mairies veillent à l’animation locale et au vivre-ensemble, 25 Points Justice assortissent l’accès au droit et à l’information, 23 gendarmeries assurent la sécurité des villages, et les institutions spécialisées comme France Services (20 sites) simplifient les démarches administratives. Des trésoreries (8) aux structures d’EPCI (7) et de Police Municipale (7), jusqu’au réseau Clic (6), les acteurs publics tissent un maillage qui rassure et facilite le quotidien.
Le Lot est aussi peuplé de lieux emblématiques et de monuments qui racontent des siècles d’histoire. Les abbayes et les sites religieux s’inscrivent dans le paysage comme des balises temporelles: l’abbaye Saint-Jean-de-Laur rayonne sur le basé d’un monastère évoqué dès l’an 961, l’abbaye de Marcilhac-sur-Célé porte les traces de bénédictins du XIIe au XVIe siècle, tandis que les bâtiments survivants de l’abbaye de Souillac évoquent les siècles tourmentés des guerres de Religion. Autre témoin, l’abbaye de Léobard révèle une fondation cistercienne qui s’enracine dans la deuxième moitié du XIIIe siècle, posant la question de l’architecture et du paysage sur un rocher calcaire singulier. Ces lieux racontent une région où le sacré et le quotidien dialoguent avec les pierres et le temps.
Sur le plan culturel, le Lot accueille aussi des témoins plus intimes du travail des hommes: des abris préhistoriques comme celui de Faycelles témoignent de la voix des Magdaléniens supérieurs, et des arches antiques jalonnent le parcours des visiteurs qui remontent le fil des civilisations. À Cahors et dans les environs, les bibliothèques et les archives s’ouvrent pour accueillir les lecteurs et les chercheurs qui veulent pénétrer les archives locales et les récits familiaux. Plus loin, des calvaires monumentaux et des lieux de mémoire jalonnent les circuits de promenade et de pèlerinage, invitant à une continuité entre histoire et vie contemporaine.
Sur le terrain, les villes et les villages se déclinent comme autant de portes d’entrée. À Cahors, fameux pour sa vallée et son patrimoine bâtit autour du pont Valentré, la cité s’ouvre à une vie urbaine mesurée et chaleureuse. Cahors est le cœur stratégique où se mêlent marchés, services culturels et réseaux associatifs qui mobilisent chaque semaine des énergies nouvelles. Plus au nord, Figeac et Gourdon prolongent le fil des habitants qui travaillent et s’impliquent dans des réseaux scolaires, sportifs et artistiques, et où les associations de communes déploient des projets partagés pour les jeunes et les personnes âgées. Dans les vallons et sur les coteaux, les communes comme Pradines bénéficient aussi d’un maillage accessible qui soutient les commerces, les services publics et les initiatives citoyennes.
Le patrimoine vivant s’épanouit dans des villes plus petites mais tout aussi essentielles. Le paysage culturel de Gramat et de Saint-Céré s’étoffe grâce à des associations qui organisent des événements, des visites guidées et des ateliers participatifs, mêlant habitants et visiteurs dans une même énergie. Des villes comme Souillac et Prayssac offrent des lieux de rencontre où les marchés, les festivals, et les menus régionaux célèbrent les produits locaux et le savoir-faire. Des bourgades telles que Biars-sur-Cère ou Lalbenque témoignent d’un art de vivre qui sait conjuguer patrimoine et modernité, tout en préservant les traditions qui font la richesse des territoires ruraux.
Le réseau de mobilité et la diversité des territoires s’accompagnent d’un esprit d’ouverture: Puy-l'Évêque irrigue les vallons par des itinéraires accessibles et des commerces de proximité. Du sud au nord, des lieux comme Montcuq-en-Quercy-Blanc, Luzech, Martel, et Le Vigan-en-Quercy s’inscrivent dans une tradition d’hospitalité et de coopération entre communes. Chacun de ces noms évoque des paysages, des marchés et des projets collectifs qui marquent durablement l’expérience des visiteurs et des résidents.
Au fil des années, les chiffres et les témoignages rappellent que le Lot est un territoire vivant, où les créations d’entreprises en 2024 (plus de 2 000 nouvelles structures) témoignent d’un dynamisme entrepreneurial qui cohabite avec des services publics solides et une offre culturelle en constante réinvention. L’invitation est à la fois simple et ambitieuse: découvrir ces lieux, s’attarder dans les villages qui appartiennent à une même histoire partagée, et explorer les paysages qui invitent à la marche et à la contemplation. Et, pour prolonger le voyage, laissez-vous guider vers la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
23 743 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 438 référencés
bibliothèque
Cahors • arrêté
boulevard Gambetta ; place Aristide-Briand
Après avoir été installée dans deux salles de l'ancien lycée Gambetta à la fin du 18e siècle, la bibliothèque est transférée à la fin du 19e siècle. La construction est confiée à l'architecte départemental Rodolosse en 1895. Le bâtiment rectangulaire est organisé en travées régulières sur deux niveaux. La structure prévue évide totalement le rez-de-chaussée à l'origine, et l'architecte a prévu une ligne de poteaux en fonte soutenant des poutres et portant des corbeaux en pierre qui alternent avec des piles de pierre. Rejetés à l'arrière de la façade principale, ces éléments ponctuaient les espaces prévus pour les commerces et devaient répondre à une volonté de limiter les risques d'incendie. Le large escalier en bois à deux volées est éclairé par une verrière sommitale. Il est traité en faux appareil de plâtre au rez-de-chaussée, puis en faux lambris à l'étage. Le niveau de l'étage était décoré par de grandes toiles dues à Laury. Il ne subsiste plus que le tryptique du rez-de-chaussée, le "Marché Arabe" de 1903, et une "Chasse à cour" conservée au musée. Une série de bustes de marbre représentant des personnalités locales du 19e siècle est installée dans l'escalier. Les travaux intérieurs sont supervisés, entre 1902 et 1908 par l'architecte Emile Toulouse. La salle de lecture constitue un ensemble très cohérent, avec tous ses meubles de rangement et son décor porté de boiseries. Selon la tradition héritée du 17e siècle, la bibliothèque est conçue comme une longue salle aux murs tapissés de livres, longée de fenêtres à l'est. L'espace central est occupé par des tables de lecture ovales ou rectangulaires qui cernent le calorifère. Le plafond est orné de gypseries : moulures et cordons feuillagés délimitent un vaste oval dans lequel s'inscrivent des rosaces. Les côtés nord et sud sont traités en bandes et en faux caissons. Les tympans des baies, sur l'élévation est, portent des cartouches rococo non historiés.
palais;château;prison
Cahors • arrêté
rue des Soubirous
Palais urbain d'époque médiévale construit au 14e siècle pour Pierre de Via, beau-frère du pape Jean XXII. Palais remanié au 17e siècle, puis transformé en établissement pénitentiaire. L'ancien phare du 14e siècle, qui servait à indiquer aux bateliers le port de Cahors, serait en fait une cheminée (actuellement déposée). L'ouvrage se présente sous la forme d'une colonne octogonale construite en briques et flanquée, à partir de son tiers inférieur, d'un petit contrefort. A la partie supérieure, cette colonne est surmontée d'une lanterne en pierre coiffée d'une petite pyramide octogonale en briques, couronnée par un fleuron en pierre.
lycée
Cahors • arrêté
105 rue du Président-Wilson
Après les guerres de Religion, la ville de Cahors demanda au roi de lui octroyer un collège de Jésuites par lettres patentes de 1604. Henri IV donna son accord. En 1605, l'ancien collège du Quercy est cédé aux Jésuites. La chapelle est édifiée sur l'emplacement de l'ancienne chapelle Saint-Michel des Pauvres, rattachée à l'hôpital Saint-Jacques. Le collège est fermé par le Parlement de Toulouse en 1762, avec suppression de l'ordre. Devenu lycée, il fut inauguré en 1806. La chapelle présente une large nef voûtée d'ogives et se termine par un choeur à cinq pans. Les bas-côtés sont occupés par deux chapelles latérales, ouvertes sur la nef par deux arcs en plein cintre soulignés par un bossage à pointe de diamant avec un décor à la clef. Les peintures murales dans le bas-côté nord présentent un Christ en majesté, entouré des principales vertus (la Foi, l'Espérance, la Vertu et la Prudence) dans un décor d'angelots tenant des couronnes de fleurs, de palmes et de draperies.
église
Espagnac-Sainte-Eulalie • arrêté
Hameau de Sainte Eulalie
Eglise de plan roman, ayant conservé l'abside et la nef d'origine. Abside demi-circulaire couverte en cul de four. Croisée de transept et chapelles de transept. Le mur ouest de la nef est percé d'une porte en arc légèrement brisé sans ornement et surmonté d'un clocher.
église
Figeac • arrêté
place du 12-Mai
Eglise d'origine gothique, très remaniée à la fin du 19e siècle. L'édifice se compose d'une large nef dont les voûtes sur croisées d'ogive à liernes et tiercerons retombent sur des piles fasciculées. Elles ont été refaites au 19e siècle, ainsi que la façade ouest et la grande verrière orientale. La travée occidentale est flanquée au nord et au sud de deux chapelles latérales voûtées sur croisées d'ogive du 14e siècle. La chapelle latérale sud est cantonnée, à l'est, par la tour servant de clocher. Un bénitier en pierre repose sur un chapiteau roman provenant de l'église de Saint-Sauveur. L'église referme, au sud, l'ancien cloître du couvent.
collège;séminaire
Figeac • arrêté
2 rue Victor-Delbos
Edifice né du mouvement de la Contre-Réforme qui s'organise à Figeac à partir de 1658. Séminaire devenu collège, possédant dans deux salles de l'aile sud un décor de boiseries et de peintures. En 1982, un incendie ravage les lieux et l'essentiel du décor est déposé.
hôpital
Figeac • arrêté
33 rue des Maquisards
L'hôpital remonte au 5e siècle. Il était l'un des cinq hospices de la ville. En 1682, Louis XIV le transforma en hôpital général affecté au renfermement des pauvres. En 1768, les administrateurs décidèrent la construction, derrière les bâtiments existants, de trois coprs de logis. Les travaux commencèrent par l'aile occidentale, en 1770. Le tout fut terminé en 1779. Faute de ressources, l'aile orientale fut réalisée en 1850. Le bâtiment de la buanderie date de 1784. La chapelle et le clocher, réédifiés en 1850, dataient de 1304. De 1900 à 1902 furent construits le presbytère et un pavillon pour les bureaux de l'économat, reliés à la nouvelle loge du concierge par une grille au milieu de laquelle se trouve la porte d'entrée.
immeuble;maison
Gourdon • arrêté
17 rue Majou
Cet édifice a été aménagé à la fin du 15e siècle, au début du 16e siècle et agrandi au 17e siècle en annexant la parcelle voisine.
église
Luzech • arrêté
Hameau de Camy
Cette chapelle aurait été édifiée sur les ruines d'un temple païen. L'édifice aurait été détruit au cours des guerres de Cent ans. Il comprend une nef rectangulaire terminée par une abside semi-cirulaire voûtée en cul de four. A l'extérieur, le pignon forme mur-clocher à l'aplomb de l'arc triomphal. La façade ouest possède un portail du 19e siècle.
hôtel;hôtel de ville
Martel • arrêté
place du Marché ; rue de Senlis ; rue Tournemire
L'hôtel a été terminé vers 1330. C'est une sorte de castrum établi sur plan pentagonal avec cour intérieure munie d'un puits, échauguettes de guetteurs aux angles et tour barlongue ou beffroi défendant la porte principale. Sa destination primitive est d'être la maison commune.