Département Loire-Atlantique
Population 2022
1 427 017
Transports
55 gares
5 807 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 259 points touristiques
360 monuments
Portrait du département
Loire-Atlantique, terre de bord et de bocages
Loire-Atlantique, territoire de bord de mer et de vallons, s’ouvre sur un paysage qui respire entre l’océan, les dunes et les prairies. Le Pays de la Loire cadre le décor, mais c’est bien le littoral et les terres intérieures qui écrivent l’âme du 44. Avec ses 200 communes et une population qui, en 2022, flirtait avec les 1,43 million d’habitants, le département est une mosaïque où l’on passe sans effort des marchés animés aux sentiers frais des forêts. Dans ce cadre vivant, Nantes demeure le cœur battant de l’agglomération, une métropole qui mêle patrimoine industriel et culture contemporaine, tout proche des berges de l’Erdre et des longues lignes de marée qui dessinent l’estuaire.
La vie publique y est largement marquée par des infrastructures publiques majeures et un réseau dense de mobilité. La présence de 199 mairies, 68 Police Municipale et 45 Gendarmerie offre une cohérence locale et une sécurité de proximité appréciées. Les services publics se déclinent aussi en France Services (31 points) et en Missions Locales (21 structures), garantissant un accompagnement utile pour les familles et les jeunes adultes. Et sur le terrain, les réseaux de transport témoignent d’un dispositif généreux: 5 807 arrêts de bus répertoriés par OSM et 55 gares SNCF qui relient villes et villages. Dans ce maillage, Saint-Nazaire et Saint-Herblain incarnent des portes maritimes et des pôles urbains, où les échanges rythment les journées et les projets collectifs.
Le patrimoine se déploie comme une histoire qui respire encore dans le granit et la pierre, mais aussi dans les traces d’un passé religieux et civique. Parmi les monuments historiques saillants, l’abbaye Saint-Gildas-des-Bois révèle une église romane et un ensemble monastique construit du XVIIe siècle au XIXe siècle, témoignant d’un dialogue entre continuité et reconquête du temps. L’abbaye de La Meilleraye-de-Bretagne porte aussi les marques de siècles marqués par les transformations religieuses et architecturales, tandis que l’abbaye de La Chapelle-Launay illustre les fondations bénédines et leur adaptation au fil des époques. Sur le littoral, le cairn des Mousseaux près de Pornic conserve le mystère de la préhistoire et l’esprit de ces bâtisseurs de pierre qui ont façonné les paysages. Dans ce tourbillon de lieux, Rezé et Saint-Sébastien-sur-Loire se lisent aussi comme des pages récentes d’une histoire urbaine partagée, tandis que Orvault tisse des continuités entre nature et vie citadine, entre rives et espaces culturels.
Autour des rives et des collines s’organise une vie sociale tournée vers l’échange et la coopération. Les communes associées, soutenues par des structures intercommunales actives, donnent sens à l’idée d’un territoire où les solutions collectives importent plus que les sum of parts. Sur le terrain, Vertou combine vignobles et promenades bordant la Loire, tandis que Couëron et Bouguenais illustrent la force du maillage urbain et du tissu artisanal local, qui soutiennent l’emploi et l’innovation sociale.
Au sud et à l’ouest, Carquefou et La Chapelle-sur-Erdre portent une dynamique résidentielle et économique bien équilibrée, où les forêts et les chemins boisés se mêlent à des quartiers adaptés à la vie quotidienne. Carquefou apparaît comme un laboratoire d’aménagement où l’accessibilité et l’accueil restent prioritaires, et La Chapelle-sur-Erdre incarne ce même esprit sur la rive gauche de l’estuaire, entre nature et services publics efficaces. Dans ce jeu d’équilibre, les habitants s’impliquent, les associations de communes donnent une voix commune et les projets se réalisent avec un sens partagé du bien collectif.
Le littoral demeure, bien sûr, le miroir des saisons et des rencontres. Sur ces rivages, Pornic rappelle les plaisirs iodés et le patrimoine maritime, Guérande évoque les pierres d’une cité médiévale et les marais qui la bordent, et La Baule-Escoublac invite à longer une plage dorée et à explorer les dunes jusqu’aux horizons maritimes. Plus à l’intérieur des terres, Sainte-Luce-sur-Loire offre le calme des berges et la proximité des commerces et des écoles, resserrant les liens entre nature et vie urbaine.
À travers ce tissage de villes, de monuments, de services et d’infrastructures, la Loire-Atlantique se raconte comme une invitation à prendre le temps d’écouter les ondes et le souffle des quartiers. Ses chiffres — 2 259 lieux touristiques répertoriés, 19 860 créations d’entreprises en 2024, et un réseau de mobilité et d’équipements publics qui irrigue tout le territoire — témoignent d’une énergie qui ne cesse de s’écrire au présent et qui porte la promesse d’un avenir partagé. Et pour une autre étape de votre curiosité géographique, laissez-vous porter par la curiosité et partez à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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12 767 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 360 référencés
église
Clisson • arrêté
place de l'Eglise
Au début du 19e siècle, adjonction de bas-côtés et d'un clocher à l'italienne. La restauration-reconstruction de l'édifice, de 1885 à 1888, conduite par René Ménard, adopte le modèle des basiliques romaines avec campanile enrichi de sculptures de façade et de verrière néo-renaissance due à Champigneulles.
couvent;hôpital
Nantes • arrêté
rue Saint-Jacques
L'ancien prieuré se composait d'une église (devenue paroissiale, réf. PA44000011) édifiée à la fin du 12e ou au début du 13e siècle, très restaurée au milieu du 19e siècle et de deux ailes de bâtiments conventuels construits au début du 18e siècle par les Mauristes. Le couvent fut d'abord transformé en dépôt de mendicité sur les plans de Crucy et Ogee (1809-1811) , puis en hôpital général par les architectes Douillard frères entre 1830 et 1840.
immeuble
Nantes • arrêté
12 rue Racine ; 18
Immeuble conçu et édifié dans le style Art déco par l'architecte nantais Henri Vié, entre 1932 et 1935 pour la Compagnie Générale d'Accidents (CGA). Outre une composition et une ordonnance originales, l'édifice comprend le décor intérieur Art déco le plus représentatif des immeubles de ce style à Nantes. L'édifice est en secteur sauvegardé et a reçu le label Patrimoine du 20e siècle.
hôtel
Nantes • arrêté
34 rue Paul Bellamy
La demeure de François-Pierre Leglas-Maurice (1821-1914) a conservé un décor intérieur menuisé au niveau de son vestibule ainsi que trois pièces complètes de style néo-Renaissance et néo-Louis XV qui témoignent du savoir-faire et des activités de cet industriel nantais du meuble au 19e siècle. L'édifice est répertorié sur le PLU au titre du patrimoine nantais.
église
Nantes • Arrêté
place Félix-Fournier
L'ancienne église Saint-Nicolas, qui datait du XVe siècle, était devenue trop exiguë. Dès le milieu du XVIIIe, on songea à reconstruire. Dés 1805, les paroissiens demandaient la remise en état de l'église. Il faut attendre la restauration pour que l'on songe vraiment à la reconstruction. L'architecte OGEE fit adopter en 1825 un projet d'église néo-classique. Mais en 1836, le nouveau curé de Saint-Nicolas, Félix Fournier, imposa l'architecte Alexandre PIEL, qui choisit le retour au gothique du XIIIe siècle. En 1840, PIEL abandonnait le projet pour entrer dans les ordres. C'est Jean-Baptiste LASSUS qui reprit le dossier et fit établir un programme qui fut adopté en 1841. Les travaux furent assez longs. L'édifice fut achevé et inauguré en 1870. Durant la deuxième guerre mondiale, l'église Saint-Nicolas fut très endommagée par les bombardements de 1943 qui détruisirent une grande partie du centre de Nantes. La nef fut crevée sur la dernière travée, ainsi que trois travées du collatéral (liturgique) Sud (géographique : Est). L'église fut restaurée après la guerre par l'architecte GANUCHAUD, qui fut chargé par la commune du suivi de l'entretien de l'église. Les derniers travaux portant sur la flèche, furent conduits entre 1975 et 1978.
église
Paimbœuf • arrêté
place de Eglise
Ludovic et Lucien Douillard conçoivent le projet néobyzantin de reconstruction de l'église, réalisé en 1877-1879 puis 1895-1913. C'est une église non orientée, construite suivant un plan en croix latine. Elle est constituée d'une nef à vaisseau central et deux collatéraux, d'une abside en cul de four et de deux chapelles au sud de chacun des bras du transept. Intérieur peint.
église
Saint-Étienne-de-Montluc • arrêté
place de l'Eglise
Eglise édifiée en 1845, de style néo-classique, par l'architecte Saint-Félix Scheult. Elle reçut un décor peint, refait en 1859-1860, puis complété en 1921 par une galerie d'apôtres courant le long des murs de la nef.
maison
Ancenis-Saint-Géréon • arrêté
quai de la Marine
Villa construite avant 1826 sur les bases d'une ancienne maison de marinier. Peut-être attribuée à Etienne Blon ou Louis Chaigneau. Façade néo-classique.
église paroissiale
Le Cellier • arrêté
L'église a été construite en 1895-1896 par l'architecte René Ménard, mais est restée inachevée à la veille de la première guerre. L'achèvement de l'église, sous la conduite de l'architecte Emile Libaudière, fut poursuivi en 1922. En 1925, elle reçut un décor peint exécuté par les frères Paul et Albert Lemasson, décor complété en 1932. L'église est un édifice de plan centré en croix grecque couverte par une coupole sur pendentifs, encadré de quatre croisillons rectangulaires voûtés en berceau, avec une abside en hémicycle. Le décor peint se compose des trois ensembles : la légende de Saint-Martin, patron de la paroisse, dans l'abside ; le Chemin de Croix, tout autour de l'église ; le monument aux morts de la guerre de 1914-1918.