Département Indre
Population 2022
214 985
Transports
12 gares
684 arrêts bus
Tourisme & monuments
396 points touristiques
300 monuments
Portrait du département
Indre, une terre de bocages, de rivières et d’histoires
Au cœur du Centre-Val de Loire, l’Indre (36) se déploie entre les vallées verdoyantes et les coteaux qui ont vu naître les traditions agricoles et artisanales du Berry. Avec 239 communes et une population qui frôlait les 214 985 habitants en 2022, le département conjugue rayonnement local et authenticité des territoires ruraux. Ses 396 points touristiques déployés sur tout le territoire offrent un cheminement varié entre patrimoine, nature et petites villes vivantes, tandis que 684 arrêts de bus et 12 gares SNCF tissent une trame de mobilité qui relie les villages entre eux et les communes voisines de la région Centre-Val de Loire.
Les paysages du département invitent à prendre le temps: des vallées tranquilles où l’eau raconte des histoires anciennes, des bocages qui abritent une agriculture souvent conduite en circuits courts, et des horizons marqués par des horizons clairs et lumineux. Cette diversité naturelle sert aussi de cadre à la vie quotidienne, aux marchés, aux fêtes de village et aux promenades familiales qui créent du lien entre habitants et visiteurs. Dans ce cadre, les associations et les communes s’organisent pour proposer des activités culturelles, sportives et citoyennes qui font de l’Indre un territoire où l’on se sent chez soi tout en restant curieux du monde.
Les services publics y jouent un rôle central, avec une présence collective qui soutient les habitants dans toutes les étapes de la vie. Les mairies, au nombre de 239, forment le premier réseau d’ancrage local et de proximité. À travers France Services, 26 guichets facilitent les démarches quotidiennes des usagers, tandis que les forces publiques veillent à la sécurité et à l’ordre sur le territoire: 23 gendarmeries veillent au quotidien, et 11 polices municipales complètent ce maillage. L’intercommunalité prend aussi une place déterminante avec 15 Epci qui coordonnent les projets communs, et les Points Justice (10) et la Caf (7) soutiennent directement les habitants, notamment les familles et les jeunes. Enfin, 5 Missions Locales accompagnent l’insertion et l’accompagnement social et professionnel, véritable épine dorsale des dynamiques d’emploi et d’intégration.
Sur le plan patrimonial, l’Indre recèle des témoins marquants qui racontent les siècles et les révolutions religieuses et artistiques qui ont façonné le Berry et ses alentours. Les monuments historiques saillants affichent une mémoire dense: depuis les abbayes cisterciennes qui ont marqué le développement monastique du Berry jusqu’aux établissements bénédins et priés, chaque site ouvre une porte sur un passé qui dialoguera avec les publics modernes. L’abbaye de Fontgombault, fondée au XIIe siècle, est associée à des paysages romans et des chapelles décorées; l’abbaye de Déols évoque des siècles d’enseignement et d’architecture sacrée; et l’abbaye de Ségry, comme d’autres ensembles, témoigne des réformes et des renaissances qui ont traversé la région. Autour de ces lieux, les sites archéologiques et les prieurés témoignent d’un réseau monastique dense qui a façonné l’économie locale et les paysages. Ces lieux, encore vivants dans les pratiques culturelles et les visites, font du patrimoine un élément majeur de l’identité Indre.
Cette richesse patrimoniale coexiste avec une vitalité associative et la force des territoires intercommunaux qui veillent à l’équilibre entre préservation et dynamique économique. L’Indre s’affirme comme un territoire où les bourgs historiques coexistent avec des pôles plus contemporains, soutenus par des initiatives publiques ambitieuses et par des micro-ralentisseurs citoyens qui plantent des notions de durabilité et de solidarité dans le quotidien. Dans ce cadre, les villes relais et les communes travaillent ensemble pour offrir des services, des équipements et des infrastructures qui permettent à chacun de trouver sa place et d’avancer, mains dans la main, vers des projets partagés et des événements qui rassemblent les habitants autour de valeurs communes.
Dans cette narration du quotidien, les villes à mettre en lumière deviennent des rencontres concrètes avec le territoire. À Châteauroux, capitale administrative et cœur vivant du département, l’offre culturelle et les services publics s’entrelacent pour soutenir les habitants et les visiteurs. Puis, Issoudun s’ouvre sur son passé industriel et ses places qui vibrent lors des marchés et des fêtes locales. Dans Déols, l’écho des siècles se mêle aux modernités du quotidien, tandis que Le Blanc incarne une porte d’entrée vers les vallons et les espaces naturels qui font la réputation du secteur. Le dynamisme se poursuit avec Le Poinçonnet, qui illustre l’équilibre entre patrimoine et urbanité, et avec Argenton-sur-Creuse, too du trait d’union entre passé et avenir.
D’autres territoires tels que Buzançais, La Châtre, Ardentes, Saint-Maur, Levroux, Chabris, Villedieu-sur-Indre, Châtillon-sur-Indre et Valençay tissent une trame humaine où les commerces, les associations et les services se répondent pour offrir des rythmes de vie variés et des lieux pour se rencontrer. Chaque commune est une page écrite par ses habitants, une invitation à explorer les paysages, les marchés, les musées, les fêtes et les initiatives citoyennes qui donnent du sens à l’ensemble du territoire.
Enfin, le regard sur la sécurité et la vie publique rappelle que la confiance se construit par des statistiques maîtrisées et un faisceau d’actions coordonnées. En 2024, les cambriolages de logements affichent 387 faits diffusés, soit un taux moyen de 2,01 ‰, le reflet d’un territoire vigilant et soutenu par les réseaux de proximité et les dispositifs de prévention. Cette exigence, conjuguée à la richesse du patrimoine et à l’écosystème des services publics, fait de l’Indre un territoire où l’on aime venir, séjourner et s’installer, tout en sachant que la découverte ne s’arrête pas ici: partez aussi à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
16 857 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 300 référencés
église
Aigurande • arrêté
rue de l'Eglise
Certaines parties des murs remontent au 11e siècle et au milieu du 13e siècle ; la tour-clocher est du 15e siècle ; les parties hautes du clocher et les chapelles latérales sont du 16e siècle.
église
Ardentes • liste
place Stanislas-Limousin ; place Saint-Martin
Cette église dépendait de l'archevêché de Bourges et, à partir de 1117, de l'abbaye de Déols. Une inscription du portail latéral donne le nom d'un auteur : Hernaud (sculpteur ? architecte ?).
école;lycée
Argenton-sur-Creuse • arrêté
rue du Lycée ; avenue de l'anciennement Ecole-Supérieure
L'école a été construite de 1921 à 1924 selon un plan symétrique en U par les architectes Gaud et Grelier : un grand bâtiment principal longitudinal est flanqué de deux ailes perpendiculaires qui se terminent en pavillon du côté de la ville. Les maîtres d'oeuvre réalisent une construction moderne (formes géométriques et encadrements linéaires propres à l'Art Déco) mais encore attachée à la tradition (utilisation de la brique et de la pierre). Le corps principal et les grands pavillons comportent trois étages au-dessus d'un niveau semi-enterré. L'ornementation de la façade sur la ville met en valeur les rapports entre l'architecture et les arts décoratifs, avec la redécouverte de la technique du sgraffite (décors stylisés, utilisation de la mosaïque...). Entre 1924 et 1931, l'école est agrandie sous la direction des mêmes architectes (surélévation des ailes sur la cour, remplacement des terrasses par des toits à deux versants). En 1951-1952, le gymnase fut transformé et agrandi sur les plans de l'architecte Pierre Bourguin pour construire des ateliers couverts en shed. Cette école primaire supérieure est l'un des rares exemples de création régionale de l'Entre-deux-guerres.
collège;hôtel
Argenton-sur-Creuse • arrêté
29 rue Victor-Hugo
Ce collège fut fondé à l'initiative d'Antoine Barbault, prieur bénédictin de Saint-Marcel, entre 1484 et 1522. Il fut donné en 1573 au duc de Montpensier et aux habitants d'Argenton. Il servit ensuite de prison à partir de 1787 puis fut vendu comme bien national et racheté par la ville en l'an III. L'édifice se compose d'un corps de bâtiment de plan trapézoïdal. Au centre de la façade principale se trouve une tourelle d'escalier dont la porte d'entrée sur rue est ornée de fleurons et pinacles, et porte sur son tympan les armoiries du fondateur. Primitivement, l'ancien collège était entouré d'autres bâtiments, dont la chapelle Saint-Benoît.
chapelle
Argenton-sur-Creuse • arrêté
rue Victor-Hugo
Cette chapelle a été construite à l'initiative de Louis de Bourbon, seigneur d'Argenton, et d'Antoine Barbault, prieur de Saint-Marcel, probablement avec la destination indiquée par un titre de 1517 concernant la chapelle du petit collège d'Argenton. L'édifice a été très ébranlé en 1740, au moment où l'on ouvrit une tranchée pour faire passer la nouvelle route. Elle a été vendue comme bien national en 1793 et recédée à la ville par les acquéreurs en l'an III. Elle a ensuite servi d'entrepôt de grains et d'annexe du marché au blé. Elle a été restaurée en 1873 sous la direction de l'architecte Dauvergne.
église
Azay-le-Ferron • arrêté
place de Verdun
La nef de cette église fut disposée de façon à recevoir une file de coupoles. Les supports et la sculpture sont plus avancés que dans les autres églises à coupoles, mais le projet ne fut pas suivi. Il a été remplacé par des voûtes gothiques avec ogives à section carrée garnies d'un boudin.
maison
Le Blanc • arrêté
Grande-Rue
Logis à pignon du 14e siècle. La façade s'ouvre par une porte sculptée à colonnettes et arc en accolade, flanquée d'une large baie cintrée, ornée également de colonnettes. Dans la cave, présence d'un souterrain du 11e ou 12e siècle. Selon la tradition, Jean le Bon aurait passé la nuit précédent la bataille de Poitiers (1356) dans cette maison.
chapelle
Le Blanc • arrêté
rue Sainte-Catherine
Le fief des Piliers était l'emplacement des Piliers de Justice ou Fourches patibulaires de la Justice du Blanc. L'ancienne chapelle des condamnés, à demi enterrée, existe encore. C'est une salle tout en longueur, divisée en trois travées par des doubleaux de section carrée, et voûtées d'arêtes nervées à quatre pans. Des têtes grotesques forment les culots recevant les nervures et les formerets. L'ancienne entrée se faisait dans l'axe par un escalier de six marches, fermé par une porte de bois à claire-voie donnant sur un petit vestibule. A droite se trouve une étroite cellule avec embrasure permettant au condamné d'entendre la messe. A gauche est situé l'ancien escalier donnant accès à l'extérieur. Au fond, une grande porte communiquait probablement avec les prisons aujourd'hui démolies. Au-dessus se situait la salle de Justice transformée en habitation.
église
Bommiers • arrêté
place de la Mairie
Eglise en croix latine, au centre de laquelle se trouvait autrefois le clocher. A cet endroit, quatre piliers flanqués de colonnes avec huit chapiteaux historiés, servent de soutien à quatre arcs supportant la voûte sphérique sur pendentifs (12e siècle). Le choeur, la nef et le transept avec ses deux absidioles sont également de l'époque romane. La nef remonte également aux 15e et 18e siècles.
croix monumentale
Brives • arrêté
place de l'Eglise
Croix en granit représentant sur la face principale le Christ et sur la face postérieure la Vierge debout tenant l'Enfant Jésus. Les bras de la croix sont terminés par des feuillages. Le socle carré chanfreiné dans la partie supérieure et muni d'une plinthe à la base, présente cette particularité d'avoir un pupitre de pierre taillé d'un seul bloc dans l'assise du milieu. Un bénitier de la même époque, mais ne faisant pas partie d'un ensemble, est placé devant.