Département Ille-et-Vilaine
Population 2022
1 060 239
Transports
44 gares
4 720 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 551 points touristiques
572 monuments
Portrait du département
Ille-et-Vilaine, une terre de Bretagne enracinée dans ses lieux
Au cœur de la Bretagne, Ille-et-Vilaine se révèle comme une mosaïque qui va des rives verdoyantes de la Vilaine aux sentiers qui serpentent dans les vallées. Avec 320 communes et 1 060 239 habitants recensés en 2022, le département porte une vie multiple, où les marchés, les festivals et les rendez‑vous citoyens rythment les saisons. Plus de 1 551 sites touristiques répertoriés témoignent d’un patrimoine vivant, et le maillage des déplacements s’étoffe grâce à 4 720 arrêts de bus recensés (OSM) et à 44 gares SNCF qui relient les quartiers et les villages entre eux. Dans ce décor, Rennes, capitale dynamique, mêle universités et rues anciennes, tandis que les vallées et les roches racontent des siècles d’artisans et de voyageurs. On sent aussi, quand on longe la Vilaine ou qu’on s’enfonce dans la forêt, que le territoire est une invitation à regarder en arrière tout en avançant vers demain.
La nature y occupe une place majeure, et les paysages semblent dialoguer entre littoral et bocage. Sur les traces des abbayes qui jalonnent le territoire — Paimpont, Le Tronchet, Saint-Méen-le-Grand et d’autres — les legends se mêlent aux pierres. Le cœur forestier, autour de la célèbre forêt de Brocéliande et des vallons qui l’entourent, attire randonneurs et visiteurs curieux, tandis que les côtes de la Côte d’Émeraude chuchotent les histoires de Dinard et Saint‑Malo. À proximité des landes et des marais, les monuments historiques se font mémoire vive: l’abbaye de la Vieuville, près d’Epiniac, et des ensembles plus vastes comme ceux qui furent liés jadis à Rennes ou Redon, témoignent d’un riche passé religieux et aristocratique qui se lit dans chaque façade, chaque porte cochère et chaque cour intérieure. Dans ce cadre, Saint-Malo semble veiller sur la mer comme une sentinelle généreuse capable d’évoquer les corsaires et les tempêtes, tandis que Fougères s’élève en contrebas de ses murailles et de son château, point d’ancrage d’un pays qui refuse l’oubli et aime l’imagination.
Derrière les paysages, le tissu urbain est soutenu par un appareil administratif dense qui assure le quotidien: 323 mairies, 47 polices municipales, 35 points Justice et 35 gendarmeries, autant de repères pour les habitants. Le réseau des services publics majeurs est également structuré pour favoriser l’accès du public: 28 France Services, 21 PMI, 16 Caf et 15 Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI). Cette présence publique prosaïque et rassurante n’est pas qu’un chiffre: elle dessine une géographie de l’accompagnement et de l’entraide, où chacun peut trouver une porte d’entrée pour les démarches, les conseils et le soutien.
Au fil des quartiers et des villages, les associations de communes tissent des projets communs qui renforcent le lien social. Entre villes et pays, les initiatives collaboratives permettent d’entretenir les équipements, les espaces publics, les zones humides et les sentiers de promenade; elles soutiennent aussi les structures culturelles, sportives et sociales qui font la richesse du quotidien. Dans ce paysage vivant, les villes qui doivent être mises en lumière apportent chacune leur couleur et leur énergie, comme des fils qui tissent une grande fresque collective.
Aux côtés de Rennes et des pôles urbains, Saint-Malo porte la mémoire maritime et la vitalité du littoral, tandis que Fougères et Bruz racontent les connexions entre fortifications, marchés et carrières. Plus loin, Vitré s’inscrit comme une cité de pierre et d’échanges, et Cesson-Sévigné mêle jardins et banlieue résidentielle. À côté, Saint-Jacques-de-la-Lande joue le rôle de pont entre les quartiers périphériques et Rennes, pendant que Betton s’impose comme un village‑lieu de vie, où l’on respire encore le parfum des marchés et des places publiques.
Plus loin encore, Pacé et les communes côtières réchauffent le regard: Dinard et ses villas balnéaires dessinent une élégante façade maritime, tandis que Chantepie et Saint-Grégoire conjuguent cadre résidentiel et accès rapide à l’agglomération, offrant une qualité de vie où l’histoire se mêle à l’innovation. Sur les routes qui longent les vallées, Le Rheu et Redon promettent des balades riches en horizons et en rencontres, tandis que Guichen réaffirme les liens entre ruralité et ofive urbaine. Chaque ville, avec son maire et son patrimoine, contribue à écrire le roman vivant d’un territoire qui sait accueillir et accueillir encore.
Cette diversité inspire, nourrit les échanges et encourage une curiosité tournée vers le futur tout en restant attachée à ses racines. Pour prolonger le voyage et continuer d’embrasser les paysages et les récits de France, n’oubliez pas de prévoir aussi des escapades vers d’autres terroirs, notamment l’Aveyron, pour y découvrir des reliefs, des saveurs et des traditions qui complètent ce grand livre du pays.
Et pour prolonger l’expérience, laissez-vous séduire par la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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18 780 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 572 référencés
église
Bais • arrêté
place de la Paix
L'église est un exemple intéressant d'intégration de diverses époques. La partie antérieure, construite au 16e siècle en plusieurs campagnes, associe un porche occidental, dit porche aux malades, un portail Renaissance et une nef gothique. La partie orientale date des années 1880, époque où l'église est agrandie par l'architecte Crespel qui reconstruit le choeur et le transept en style gothique en remployant des éléments anciens, et ajoute un sacristie au chevet de l'édifice. La façade nord est dominée par un clocher de la fin du 15e siècle. A l'intérieur, un monument aux morts de la Première guerre mondiale a été aménagé par les architectes Henri Mellet et Charles Coüasnon, associés au sculpteur Tardivel.
église
Cancale • arrêté
place Saint-Méen ; rue de la Vallée-Porcon
Eglise rebâtie de 1715 à 1727 par l'architecte Garangeau, puis agrandie de 1836 à 1838. Le choeur date de 1842. L'église primitive existait déjà en 1302. Au 11e siècle, la paroisse était constituée et sous la dépendance de l'abbaye du Mont-Saint-Michel. L'édifice actuel présente un plan rectangulaire percé, à l'ouest, d'une porte en arc surbaissé surmonté d'un fronton triangulaire que soutiennent quatre pilastres doriques. Au-dessus se dresse une tour carrée, à toit d'ardoise octogonal, surmonté d'un campanile. Les faces sud et nord présentent deux pignons de schiste et grès non appareillé, accolés l'un à l'autre, et ouvert chacun d'une baie en arc surbaissé. Des gargouilles ornent les bases des rampants.
collégiale;église
Champeaux • arrêté
place de la Collégiale
La chapelle fut construite en 1430 par Robert Ier d'Espinay, et élevée au rang de collégiale en 1432. Le choeur fut reconstruit en 1540. L'intérieur a conservé la double rangée de stalles datant de 1540, une maîtresse-vitre réalisée à la même date par Gilles de la Croix-Vallée, et le tombeau monumental des Epinay, réalisé en 1553 par Jean de Lespine.
église paroissiale
Corps-Nuds • arrêté
place de l'Eglise
L'église Saint-Pierre a été construite de 1881 à 1890 par l'architecte rennais Arthur Regnault. Il s'agit d'une église à plan centré sur coupole avec un clocher à bulbe. L'édifice est ample, lumineux et se remarque bien dans le paysage local avec son étonnant clocher. Cette église est le prototype du modèle d'églises romano-byzantines réalisées par Regnault.
cathédrale
Dol-de-Bretagne • liste
place de la Cathédrale
La cathédrale de Dol, fondée au 9e siècle, fut brûlée en 1203 par les troupes de Jean Sans Terre. L'édifice actuel, qui dut être commencé peu après, est un beau spécimen d'architecture gothique d'influence normande. La reconstruction débuta par la nef, continuée par le transept et terminée vers 1265 par le choeur. Une importante campagne de travaux au 14e siècle voit la construction de la tour de croisée, du grand porche sud, de la salle capitulaire et de la chapelle à pans coupés élevée à l'est du choeur. Du 15e siècle datent les deux étages supérieurs de la tour sud, et des modifications du porche sud. La tour nord, mise en chantier en 1520, ne fut jamais achevée, et la façade occidentale a été remaniée aux 16e et 17e siècles.
église
Fougères • arrêté
rue Porte-Saint-Léonard
Eglise commencée en 1380, avec des chapelles latérales datant du 15e et du 16e siècle, complètement transformée et agrandie en 1877. A cette époque, l'édifice est rallongé de deux travées vers l'ouest, dans lesquelles est placé le choeur. L'ancien sanctuaire est remplacé par un portail gothique flamboyant. Le clocher a été surmonté d'une galerie et d'un campanile sommé d'un dôme. Les chapelles primitives ont été transformées en bas-côtés. Le côté nord est accosté de six pignons anciens présentant une galerie à balustres le long du chéneau. La deuxième travée en partant de la tour est percée d'une porte en accolade très aiguë, décorée de feuilles et personnages. La fenêtre suivante est ornée, dans son archivolte, d'Adam et Eve ainsi que d'autres personnages dans des jeux de feuillages.
beffroi
Fougères • arrêté
rue du Beffroi
Le beffroi comporte deux étages et une petite flèche en charpente couverte en ardoises. La partie basse date du 14e siècle, l'étage supérieur du 15e et la flèche a été reconstruite trois fois (16e siècle, 18e siècle et début 20e).
église
Fougères • arrêté
rue Le-Bouteiller
L'église Saint-Sulpice, fondée au 11e siècle au pied du château, fut la première église paroissiale de Fougères. Elle a été reconstruite à partir du 15e siècle, en commençant par la nef, dans un style gothique flamboyant. Le choeur, commencé au 16e siècle, ne fut achevé qu'en 1760. L'intérieur a conservé deux des derniers retables médiévaux de Bretagne, dont le retable nord offert par le duc de Bretagne. La chapelle des tanneurs a conservé quelques restes de vitraux du 16e siècle, réalisés par Pierre Symon.
chapelle
Fougères • arrêté
93 rue Duguay-Trouin
Edifice reconstruit en 1787 avec les matériaux de l'ancienne chapelle. Le mur de chevet est décoré d'une peinture murale représentant plusieurs personnages autour d'un autel (un jeune garçon, un moine, un cardinal, un évêque, une femme). Cette scène représente sans doute la messe solennelle au cours de laquelle le dauphin François (fils de François Ier) reçut la couronne ducale des mains de l'évêque de Rennes.