Département Haute-Garonne
Population 2022
1 456 006
Transports
44 gares
6 112 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 166 points touristiques
604 monuments
Portrait du département
Haute-Garonne, terre de confluences et de lumière
Entre ciel clair et vallées verdoyantes, la Haute-Garonne (31) est un territoire qui conjugue identité rurale et grandeur urbaine. Avec 585 communes et 1 456 006 habitants en 2022, le département respire la diversité. Au cœur même du dynamisme, Toulouse irradie par son université, ses laboratoires et ses infrastructures aéronautiques, mais c'est aussi la porte d'entrée d'un pays qui aime raconter ses histoires à travers les rues, les marchés et les ports de plaisance.
Depuis les collines de Garonne jusqu'aux plateaux du Lauragais, les paysages se déploient en douceur. Le réseau des vallées s'étend comme un tapis vivant où les bords de l'eau se mêlent aux vergers et aux coteaux. Dans Colomiers, cité fidèle à son héritage aéronautique, l'urbanité muscule aussi les jardins partagés, les marchés et les ateliers communautaires qui font de chaque matin une promesse.
Les réseaux de mobilité donnent leur sens à ce territoire: 6 112 arrêts de bus (OSM) et 44 gares SNCF traversent le département, reliant Toulouse à des mailles plus petites où la vie quotidienne se déploie. Dans Tournefeuille, comme dans tant d'autres communes, les associations culturelles et sportives tissent une solidarité qui se voit sur les places et dans les rues.
Les infrastructures publiques forment le cœur discret de ce système vivant: 585 mairies, 87 polices municipales et des points d'accompagnement qui facilitent les démarches. Dans Blagnac, et dans Muret, les élus veillent à la sécurité, au droit et à l’accès aux services — France Services, Cij ou PMI — pour que chacun puisse trouver aide et repères.
Ce travail de continuité se lit aussi dans les pôles d'innovation et les quartiers qui progressent sans renier leur mémoire. Dans Plaisance-du-Touch, puis à Cugnaux et Balma, les programmes d'aménagement mêlent logements, commerces et espaces publics, tout en préservant les traces des anciennes fermes et des chemins forestiers qui entourent chaque village.
À l'orée des villes-centres, Castanet-Tolosan, Ramonville-Saint-Agne et Saint-Orens-de-Gameville jouent le rôle de passerelles entre vie résidentielle et écosystèmes culturels. Castanet-Tolosan abrite projets communautaires et mobilités douces; Ramonville-Saint-Agne et Saint-Orens-de-Gameville s'illustrent par leurs initiatives citoyennes et leurs lieux d'échange qui animent les places et les rues.
Plus loin encore, Fonsorbes, L'Union, Saint-Gaudens et Saint-Jean témoignent de la vitalité du territoire, avec à la clé des créations d’entreprises en 2024 qui s’élèvent à 28 153, et des services publics majeurs qui facilitent la vie quotidienne — Mairie 585, Police Municipale 87, Point Justice 52, Gendarmerie 48, France Services 29, Cij 20, PMI 20, Caf 18.
Des monuments historiques et des traces d’ingéniosité ancienne jalonnent ce parcours: l’épanchoir de Laudot à Saint-Félix-Lauragais, les abattoirs du Toulouse du 19e siècle, ou encore les abbaye et aqueducs qui racontent les échanges et les transformations d’un territoire constamment en mouvement. Cette mémoire, vivante, se réunit dans les paysages et les quartiers que l’on traverse en marchant ou en train, et elle invite chacun à écouter les voix qui se mêlent dans les rues comme sur les bords de la Garonne.
Et pour prolonger l’expérience, partez à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
47 594 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 604 référencés
couvent;église
Blagnac • arrêté
60 avenue du Général-Compans
Couvent de cisterciennes trappistines élevé de 1860 à 1880 d'après les plans de Henry Bach. En 1939, des dominicaines succèdent au trappistines. Des travaux de restauration sont exécutés dès 1945. Le peintre verrier Louis Mazetier exécute 19 verrières en grisaille, et deux grands vitraux colorés évoquant les Mystères du Rosaire. L'artiste réalise également un ensemble de peintures murales : frise du Chemin de Croix autour de la nef des fidèles, panneau de la Geste dominicaine dans le choeur. Ce décor expressionniste est réalisé d'octobre 1946 à novembre 1951.
temple
Calmont • arrêté
rue Temple
Lors de sa conversion en 1560, le comtesse de Foix, Jeanne d'Albret, avait été imité par de nombreux seigneurs. C'est le cas de François de Château-Verdun, sénéchal du comté de Foix. La ville demeura un des centres les plus importants de la Réforme dans la région. Elle fut même en 1804, après la loi organique de 1802, le siège du consistoire avant Toulouse. Le temple actuel est le quatrième temple construit à Calmont. En 1835, le président du consistoire commande un projet pour un nouveau templs à l'architecte départemental Jean-Pierre Laffon. Le temple est achevé en 1846.
église paroissiale
Castelnau-d'Estrétefonds • arrêté
rue de l'Eglise
Eglise élevée d'après un projet dressé en 1551, et composée d'une nef unique, d'un chevet pentagonal et de chapelles latérales. Une topographie difficile fut sans doute la cause d'écroulements successifs (nef en 1646, mur de façade en 1771, chevet en 1812). Au 19e siècle, de grands travaux de restauration lui donnent son style néo-gothique, avec trois phases d'intervention : une campagne en 1840 qui s'acheva par le voûtement de l'édifice en 1850 ; une campagne d'embellissement autour de 1865-1870 avec la réalisation du décor peint du choeur attribué à Bernard Benezet ; une campagne de construction avec l'édification du clocher achevé par l'architecte Bréfeil en 1882.
église
Labarthe-Inard • arrêté
7 rue de l'Eglise
Clocher datant des 15e et 18e siècles, présentant un mur triangulaire à cloches en pierre, à trois baies. Primitivement, il devait y en avoir cinq. L'église est précédée d'un porche du 15e siècle abritant une porte en bois sculpté. A l'intérieur, la porte de la grille de la table de communion est en fer forgé et métal doré (18e siècle). Dans une chapelle latérale se trouve l'autel primitif qui se trouvait devant le retable.
église paroissiale
Muret • arrêté
place des Etats-du-Comminges
Edifiée au 12e siècle au coeur du "castrum novum" grâce aux comtes de Comminges qui firent de Muret leur capitale, l'église fut reconstruite et agrandie aux 14e et 15e siècles. Elle présente un clocher octogonal de type toulousain. En 1538-1548, un grand choeur voûté fut raccroché à la nef gothique lambrissée et une crypte aménagée dessous. Travaux durant l'époque classique. Au 19e siècle, réalisation du décor néo-classique du choeur, sous l'Empire ; voûtement en bois de la nef ; construction de chapelles latérales.
église paroissiale
Saint-Laurent • arrêté
rue de l'Eglise
L'église Saint-Laurent datant de la fin du 13e ou du début du 14e siècle, est restauré à l'identique dans les années 1870-1880. Au 20e siècle, elle est garnie d'un mobilier Art déco en ferronnerie : chaire à prêcher et grille des fonds baptismaux dues à Desbarax père et fils, datant de 1935. De 1938 à 1942, elle reçoit également un ensemble de peintures dues à René Gaston-Lagorre : en 1938 les panneaux du choeur représentant la Sainte Trinité et la Sainte Famille ; en 1940 le martyre de saint Laurent au revers du mur de façade ; en 1942 les peintures au-dessus des autels latéraux.
palais de justice
Toulouse • arrêté
place du Salin
Ancien parlement dont la structure remonte au Moyen Age. Entre 1469 et 1492, les parlementaires font construire la Grande Chambre (actuellement Première Chambre de la Cour d'Appel). Du 15e au 17e siècle, de nouvelles salles d'audience sont construites ou aménagées (Chambre Dorée de 1470 à 1505, Chambre d'Hercule en 1691). De 1824 à 1833, l'architecte Jean-Pierre Laffon restructure l'ancien palais et construit les façades sur la cour d'honneur et l'aile est-ouest sur les cours arrières. Il aménage la Cour d'Assises à l'est, à partir d'une ancienne salle d'audience. En 1845, le chantier se poursuit par la construction du Tribunal de Première Instance. En 1859-1860, Esquié reconstruit la Cour d'Assises.
église
Toulouse • arrêté
22 bis rue des Fleurs
"Eglise construite à partir de 1855 dans le style néo-gothique. Les cartons des vitraux sont dus à Bénézer. Cet ensemble témoigne de la vision qu'avaient du 13e siècle certains "antiquaires" et artistes en 1855."
couvent;église
Toulouse • arrêté
rue Lacordaire
Exemple important du renouveau de l'art sacré d'après la Seconde guerre mondiale, et d'une nouvelle conception architecturale conventuelle, cet ensemble a été construit par les frères Joachim et Pierre Génard, et Jean Auproux entre 1954 et 1960. Les matériaux mêlent tradition (maçonnerie de galets) et modernité (béton brut). L'église présente un vaste volume divisé en travées marquées par de grands portiques de béton brut. Le bâtiment des frères comprend des " pare-soleil ". De nombreux artistes, verriers, peintres, céramistes sont intervenus pour la réalisation du décor.
hôpital
Toulouse • arrêté
134 route d'Espagne
Ensemble hospitalier réalisé par J.J. Esquié entre 1852 et 1864. Reflet des théories psychiatriques d'Esquirol et concrétisant un projet non réalisé pour un asile à Bruxelles, il est conçu comme un ensemble urbain autour de la fonction psychiatrique. Deux axes de symétrie se développent nord-sud et est-ouest. A leur croisement, une cour d'honneur abrite les services administratifs. Précédée d'un portique monumental, elle conduit à la chapelle mêlant style classique et néogothique. Pour séparer les malades des deux sexes, deux nefs sont séparées par des piliers. A l'ouest, un bâtiment en hémicycle, ayant pour pivot le château d'eau, abrite les ateliers. L'axe nord-sud est celui des malades, symétrique le long de cours plantées. Les deux ensembles de pavillons, l'un au nord, l'autre au sud, sont consacrés l'un aux hommes, l'autre aux femmes, et se répartissent par type d'affection. Un système complexe de galeries couvertes, presque entièrement disparu, assurait une communication avec tous les pavillons.