Département Eure-et-Loir
Population 2022
413 615
Transports
27 gares
1 120 arrêts bus
Tourisme & monuments
221 points touristiques
352 monuments
Portrait du département
Introduction
Éure-et-Loir, code 28, s’inscrit dans le Centre-Val de Loire comme une terre de convergence et d’innombrables horizons. Avec 355 communes qui tissent une mosaïque humaine, le département accueille 413 615 habitants en 2022. On y recense 221 sites touristiques, et le réseau de mobilité s’étend sur 1 120 arrêts de bus et 27 gares SNCF, autant de porte d’entrée vers les villes et les bourgs qui ponctuent le paysage. Dans ce sillage, Chartres demeure le cœur ancien et vivant, où passé et modernité dialoguent au fil des saisons.
Au creux des vallées et des vallonnements du nord de la Beauce, l’Eure-et-Loir propose une identité qui mêle sérénité rurale et vie citoyenne dynamique. Le département sait cultiver l’esprit de communauté dans ses 355 communes et dans les territoires qui les relient, depuis les places de marché jusqu’aux réseaux culturels. Sur ces chemins, des villes comme Dreux et Lucé illustrent parfaitement cette dialectique entre patrimoine et vie quotidienne, entre projets collectifs et initiatives individuelles qui font avancer les quartiers et les campagnes.
Le patrimoine religieux et civil, profondément ancré dans les paysages, raconte une histoire qui traverse les siècles. Parmi les monuments historiques saillants figurent des abbaye comme Nottonville, dont les vestiges témoignent d’un site remontant à l’époque médiévale, ou Nogent-le-Rotrou, dont l’empreinte est marquée par les réfections et les usages contemporains. Le visiteur peut aussi évoquer Coulombs, Lèves et Bonneval, où les ensembles monastiques et les réemplois urbains dialoguent avec les rues et les places. Dans ces lieux, la mémoire se lit autant dans les pierres que dans les usages quotidiens des habitants, et les villes telles que Lèves restent des repères vivants.
La sécurité et l’accompagnement des habitants s’inscrivent dans un réseau dense de services publics et d’acteurs locaux. Avec 369 mairies, 27 Police Municipale et 26 Gendarmerie, sans oublier les 22 France Services qui facilitent l’accès aux démarches, le territoire s’organise autour d’un dispositif de proximité. L’écosystème intercommunal, fort de 9 EPci, 7 France Travail, 7 PMI et 6 Fr Renov, favorise les dynamiques de travail, de formation et de rénovation urbaine. Dans des villes comme Châteaudun et Vernouillet, ces réseaux s’incarnent dans des accueils de services, des médiathèques et des associations qui animent le quotidien et renforcent le lien social.
La vitalité économique et démographique se reflète dans la création d’entreprises qui se confirme année après année: 4 999 créations en 2024 témoignent d’un territoire qui ose, innove et s’adapte. Dans les villes et les campagnes, les projets se déploient autour des commerces, des ateliers et des initiatives culturelles qui nourrissent les échanges. Des villes comme Mainvilliers et ceux qui l’entourent jouent le rôle de carrefours locaux où les associations, les clubs sportifs et les structures de jeunesse tissent des liens entre générations et quartiers, tout en restant solidement ancrés dans leur identité communale.
À travers les maillages urbains et ruraux, les habitants de ce territoire trouvent des lieux de rencontre et des opportunités de construire ensemble. Dans les espaces culturels et les événements de saison, Nogent-le-Rotrou marque encore par son patrimoine vivant et ses circuits touristiques qui rassemblent familles et visiteurs. Le réseau de transport et d’éducation accompagne ces mouvements, soutenu par des communes comme Luisant et Cloyes-les-Trois-Rivières, où les écoles et les associations se croisent pour former les publics de demain.
Les villages et leurs ceintures urbaines offrent aussi des horizons plus intimes et préservés. Dans les paysages de ces campagnes, Épernon et d’autres communes s’organisent autour de projets de mise en valeur du patrimoine, de circuits de découverte et de rencontres intergénérationnelles. Les acteurs locaux mobilisent les acteurs associatifs autour de manifestations qui font rayonner la culture, l’artisanat et le savoir-faire traditionnel, tout en restant attentifs au cadre de vie et à l’aménagement durable.
À l’échelle des villages plus petits, la culture et l’histoire se lisent dans les pierres et les récits des habitants. Dans les communes de Bonneval et Maintenon, les abbaye et prieurés nourrissent des événements qui attirent les visiteurs et renforcent le tissu social local. Plus loin, Saint-Lubin-des-Joncherets et Saint-Rémy-sur-Avre portent des initiatives écocitoyennes et culturelles qui rassemblent les habitants autour des marchés, des expositions et des ateliers participatifs.
Le voyage ne se mesure pas seulement en kilomètres: il se lit aussi dans le maillage humain qui unit Chartres, Dreux, Lucé, Châteaudun, Vernouillet, Mainvilliers, Nogent-le-Rotrou, Luisant, Lèves, Cloyes-les-Trois-Rivières, Épernon, Bonneval, Maintenon, Saint-Lubin-des-Joncherets et Saint-Rémy-sur-Avre. Et si l’envie vous porte vers d’autres horizons, laissez-vous guider vers l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
23 139 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 352 référencés
église
Les Autels-Villevillon • arrêté
route de la Chapelle-Royale
Au 11e siècle, l'église, ruinée, était considérée comme irrécupérable. A cette époque, elle est donnée à l'abbaye Saint-Père de Chartres. Une deuxième phase de construction se situe à la fin du 15e siècle et au début du 16e. La nef unique est pourvue d'une nouvelle charpente à chevrons formant fermes partiellement lambrissée, de nouveaux percements sont effectués (portail ouest, portes d'accès au cimetière, nouvelles baies à remplage flamboyant). Une deuxième campagne a sans doute vu l'exécution du décor peint. A la Révolution, l'église est désaffectée, et ce pendant dix ans. Sous le Concordat, la paroisse est réunie à celle des Autels-Saint-Eloi. En 1835, la réunion des deux localités donne naissance à la commune des Autels-Villevillon et l'église, destinée à la démolition, fut sauvée par les habitants. Elle s'inscrit dans une typologie d'églises rurales du Perche présentant des absides romanes percées de baies d'éclairage en grison et des charpentes à chevrons formant fermes à voûte lambrissée. L'édifice, épargné par les interventions du 19e siècle, montre un état du 18e siècle.
château
Bouglainval • arrêté
2 rue de Valpinçon
Le fief remonte au 13e siècle. Le domaine était constitué par un ensemble agricole, le château et les communs. L'étendue de la ferme permet d'y regrouper les bâtiments d'élevage et de stockage, ainsi que l'habitation du fermier. La cour des communs comprend écuries, pigeonnier, logements de domestiques, forge, fruitiers Une importante série de travaux est menée sur le château dans la seconde moitié du 17e siècle et au début du 18e, doublée de la création d'un parc à la française, transformé en parc à l'anglaise au 19e siècle. Le château présente un corps central cantonné de quatre tourelles bâti sur un réseau de caves. Il conserve des cuirs peints et dorés, ainsi que des panneaux peints d'après des modèles gravés de compositions de Watteau.
église paroissiale
Le Boullay-Thierry • arrêté
place de l'Eglise
L'église correspond à la typologie mise en valeur dans le canton de Nogent-le-Roi : édifice à vaisseau unique, tour à larmiers rythmant les étages et tourelle accolée d'accès. Les décors architecturaux appartiennent à l'art gothique tardif. L'église a été construite, ou reconstruite, à la fin du 15e siècle grâce aux dons des familles de Trie et de Pillavoine. A l'est, le choeur est entouré, côté nord, d'une construction basse contournant l'abside semi-circulaire pour conduire à la sacristie. La tour clocher est couverte d'une coupole à quatre pans. La tourelle d'escalier qui la jouxte est hexagonale. Au sud, la chapelle ouvrant sur le choeur était celle des châtelains, construite au 19e siècle par la famille de Boquestant, et communiquant directement avec les communs du château.
maison
Brou • arrêté
1, 3 rue des Changes
Maison du 16e siècle, à un étage, avec façade en pans de bois, ayant des poutres moulurées reposant sur des piliers décorés de personnages sculptés en ronde bosse : une femme, en robe longue et voile sur la tête à gauche ; peut-être Saint-Jacques avec coquille et bâton de pélerin à droite. Elle reste, avec la maison de bois de la place des Halles, un des derniers éléments de la cité du 15e siècle.
bureau de poste
Chartres • arrêté
1 boulevard Maurice-Viollette ; 2 rue du Général-Koenig
Cet Hôtel des Postes a été édifié de 1923 à 1928 dans le style médiéval, par l'architecte Raoul Brandon. Seules les façades et les toitures ont conservé leur aspect initial. Le corps principal abrite la salle de tri, flanquée au nord-est de l'escalier principal à rampe circulaire compris dans un bâtiment de plan polygonal surmonté d'une flèche. A l'angle opposé, un pavillon épouse la courbe de la parcelle. Les façades sont ornées de décors en mosaïques. Les bâtiments réservés aux garages ont disparu.
église paroissiale
Chartres • arrêté
rue de l'Espérance ; à l'angle de la rue de la Paix
Fruit de la collaboration de l'architecte Jean Rédreau et de l'ingénieur Stéphane du Château, l'église Saint-Jean-Baptiste, construite dans le quartier neuf de Rechèvres à Chartres, présente un plan original, reflet d'une conception claire et renouvelée de la liturgie, une coupole qui retient l'attention pour l'utilisation du procédé tridirectionnel SDC (breveté par Stéphane du Chateau) , et une conception d'ensemble aboutie (dessin des portes, du mobilier). Edifiée de 1959 à 1962, elle incarne à la perfection les souhaits du clergé commanditaire de disposer d'un édifice simple et d'une mise en oeuvre relativement peu coûteuse. De cette contrainte financière est né un édifice original et innovant grâce à la coupole utilisant les structures spatiales dont du Château s'est fait le spécialiste, avec Richard Buckminster Fuller et Robert Le Ricolais. Une parure de vitraux de Max Ingrand est venue parachever l'édifice.
maison
Chartres • arrêté
2, 4, 6 rue du Cloître-Notre-Dame
Un ensemble de bâtiments appartenant au chapitre cathédral s'est développé autour de la cathédrale, et a été protégé par un mur élevé en 1327, percé de neuf portes. Cet ensemble, dit "cloître canonial", s'est implanté sur la partie sud de l'ancien forum romain. La maison aux numéros 2, 4 et 6 s'élève sur deux étages et présente un groupe de plusieurs maisons s'ordonnant autour d'une cour pavée et pourvue de communs et d'écuries. La maison au n°6 possède une grande salle pourvue d'une charpente à chevrons formant fermes, ainsi que des peintures murales décoratives. Une étude dendrochronologique permet de faire remonter l'abattage du bois à 1254. La pièce est éclairée par deux baies à coussièges.
magasin de commerce
Chartres • arrêté
4 rue du Soleil-d'Or ; 2 rue Henri-Garnier
Installée depuis 1892, cette boucherie a conservé ses éléments caractéristiques : enseigne, marquise, décor en zinc et tôle peinte, marbres de couleurs, mobilier de métier. La devanture, due à Maréchal, se signale par la couleur traditionnelle du métier de boucherie et par sa marquise légèrement saillante sur rue.
maison
Chartres • arrêté
5 rue Chantault
Selon la tradition, Henri IV aurait couché dans la chambre de cette maison le jour de son sacre. La pièce est couverte de boiseries ou de tentures modernes mais conserve des détails caractéristiques de l'art de cette période (poutres et solives peintes ; moulures ; cheminée à pilastres surmontés d'un montant, sculptée et peinte...). Certains éléments de décors ont disparu : sur la cheminée, le médaillon peint représentant Céphale et Procris ; sur les pilastres de la cheminée, les deux appliques sculptées représentant des génies ailés ; sur la paroi latérale gauche de la cheminée, la peinture sur toile représentant Saint-Paul...). Extérieurement, le pignon sur rue présente trois étages avec entraits à moulures ornées de sculptures.
palais épiscopal
Chartres • arrêté
20 rue du Cardinal-Pie ; rue du Cloître-Notre-Dame
Les jardins sont du 17e siècle, tandis que l'ancien évêché est du 18e siècle.