Département Ariège
Population 2022
153 899
Transports
12 gares
366 arrêts bus
Tourisme & monuments
718 points touristiques
245 monuments
Portrait du département
Introduction
Entre Pyrénées et vallées qui s’étirent jusqu’au ciel, l’Ariège s’affiche comme un livre vivant où chaque page respire l’air des hauteurs et les senteurs d’un terroir fertile. Département de 320 communes, il a accueilli 153 899 habitants en 2022 et porte en lui une énergie tranquille, nourrie par un maillage public dense: 320 mairies, douze gares SNCF et 366 arrêts de bus répertoriés sur OpenStreetMap. Au cœur de ce réseau, Foix se révèle comme une porte d’entrée où se mêlent histoire, marché et vue imprenable sur les sommets.
Les paysages de l’Ariège alternent vallées verdoyantes, crêtes rocheuses et rivières qui sculptent l’âme du territoire. Dans ce cadre où l’espace public se fait lien social, Pamiers incarne une dynamique vivante — une ville qui porte les traces d’un passé industriel tout en s’ouvrant aux formes modernes d’habitat, d’éducation et de culture, au milieu des canaux et des vallons qui la bordent.
Au fil des pierres et des places, les bourgs médiévaux dévoilent leur âme; Mirepoix en est l’un des plus beaux exemples, avec son cœur de rues étroites et sa grand-rue où les arcades racontent les siècles passés. Chaque pierre porte la mémoire d’un temps où les marchés, les foires et les rencontres faisaient battre la cité comme un pouls.
Plus loin vers le sud, Tarascon-sur-Ariège s’affiche comme une escale pyrénéenne où l’on respire l’air des hauteurs, où les maisons de pierre s’installent au bord des vallées et où les sentiers mènent vers des panoramas qui invitent à la lenteur et à l’émerveillement.
Dans les plateaux et les vallons, Saint-Girons devient un carrefour vivant: marchés, associations et clubs sportifs rythment les saisons et tissent des liens entre habitants, touristes et résidents permanents. C’est là aussi que se transmet une culture locale riche, faite de convivialité et d’initiative citoyenne.
Au-delà des villages, Lavelanet témoigne d’un passé industriel réinventé par la suite en projets communautaires et artisanaux. Entre mémoire et renouveau, la commune illustre comment les services publics et les acteurs locaux s’organisent pour soutenir les jeunes entrepreneurs et les artisans, tout en préservant l’histoire ouvrière du territoire.
Saverdun, porte entre plaines et collines, incarne ce rôle pivot des petites villes: syndicats intercommunaux, services publics et équipements collectifs coexistent pour offrir école, santé et vie quotidienne accessibles à tous. Dans ce tissu, les acteurs associatifs et les communes partenaires font aboutir des projets qui bénéficient aussi bien aux familles qu’aux séniors.
Dans l’élan du territoire, Mazères s’inscrit comme une pièce clé du puzzle. Ses terroirs, ses marchés et ses réseaux associatifs démontrent la force du lien intercommunal, où commerces, artisans et porteurs de projets se rencontrent autour d’initiatives partagées et de soutiens publics dédiés à l’installation et au maintien des entreprises locales.
Varilhes se découvre comme une passerelle entre les villes voisines et les vallées, avec un paysage qui se déploie autour de l’eau et des canaux. Le tissu associatif y est actif, et les projets intercommunaux renforcent la cohésion sociale, en reliant écoles, équipements sportifs et lieux de vie dans une dynamique commune.
La Tour-du-Crieu, à distance modeste de Foix, rappelle l’importance d’un maillage territorial efficace. Les quartiers et les équipements publics s’y articulent pour offrir une qualité de vie homogène, où les habitants peuvent accéder facilement aux services et aux espaces de rencontre, tout en préservant l’intimité du cadre villageois.
Au cœur du sud ariégeois, Saint-Jean-du-Falga porte une dynamique résidentielle et administrative qui illustre la manière dont les services municipaux, les écoles et les commerces cohabitent pour une vie locale riche et accessible, sans rupture entre les générations.
Entre relief et plaine, Laroque-d'Olmes offre un écrin naturel où la montagne et le patrimoine bâti dialoguent. C’est aussi une étape clé des échanges humains et des liens intercommunaux qui soutiennent les projets communs et le partage des ressources, en phase avec les besoins quotidiens des habitants.
Verniolle est un exemple de ruralité engagée: petit village, grande énergie collective, où les associations et les comités tissent une vie locale dense et solidaire. Les ressources humaines et les initiatives publiques et citoyennes s’y nourrissent mutuellement pour maintenir les services et animer les solidarités.
À Lézat-sur-Lèze, les terres cultivées côtoient des traces historiques importantes. L’abbaye et l’église témoignent d’un passé monastique qui a façonné l’urbanisme et le patrimoine de la commune; dans ce cadre, l’équipement public et les structures d’accompagnement montrent une attention soutenue envers toutes les générations et les projets collectifs.
Et enfin Montgailhard complète cette mosaïque en apportant une douceur rurale et un cadre propice à l’épanouissement des familles et des initiatives locales. Le réseau public y est présent, tout comme les associations qui croisent leurs projets pour faire émerger des solutions partagées. Pour lier ces expériences à d’autres horizons, prenez le temps de la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
27 167 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 245 référencés
église
Bénac • arrêté
Sur le chemin vicinal
Primitivement composée d'une nef unique terminée par une abside voûtée en cul de four, l'église a été ultérieurement entourée de trois petits bâtiments annexes (sacristie, presbytère, hangar) et d'un porche flanqué d'une tourelle d'escalier. L'édifice initial était d'un type assez répandu dans les régions pyrénéennes entre le 11e et le 14e siècle. Les travaux d'agrandissement et de restauration ont été réalisés vers 1900, déséquilibrant le vieux clocher-mur par l'ajout de la tourelle de style troubadour.
église
Bethmale • arrêté
R.D. 17
Clocher de style maure comportant, à la partie supérieure, trois cloches. Galbe en volutes se terminant par deux boules et un petit arc plein cintre à sa partie supérieure. Intérieurement, l'église conserve une décoration complète en boiseries. Ce type d'ensemble est exceptionnel dans l'Ariège.
chapelle
Ercé • arrêté
R.D. 32
Petite chapelle rectangulaire à chevet plat, tribune et clocheton à une arcade à l'ouest. L'édifice ouvre par un portail roman surmonté, sur sa droite, d'un bas-relief représentant Saint-Pierre dans une attitude rarement retrouvée.
chapelle
Eycheil • arrêté
Dans le cimetière
Selon la tradition, la chapelle actuelle remplacerait l'oratoire bâti par Saint-Lizier. Elle se trouve au centre du cimetière. Le clocher-mur de la chapelle fait partie du groupe de constructions inspirées du baroque, élevées au 18e siècle dans cette partie de l'Ariège. Il présente trois étages d'arcs (2-1-1). Seules les deux arcades inférieures renferment les cloches.
église
Fabas • arrêté
Sur la place principale
Façade d'un type gothique très tardif pour le portail et baroque pour le couronnement. Le mur à cloche est divisé horizontalement en trois parties séparées par des moulures. La porte se trouve au centre de la partie inférieure. La partie médiane est percée de deux arcades renfermant les grosses cloches. La partie supérieure est percée de deux arcades plus petites, au-dessus desquelles s'élève un petit pignon cnetral. Le haut du mur est à redans et galbes différents. Croix au centre flanquée de part et d'autre, sur le redan intermédiaire de boules sur socle assez haut, de type ariégeois. Le portail à colonnettes, chapiteaux et nervures s'encadre dans un rectangle mouluré.
immeuble;maison
Foix • arrêté
1 rue de la Préfecture-Claude Erignac
La maison des cariatides est située à proximité de la préfecture de département et aux abords de l'abbatiale Saint-Volusien, classée Monuments historiques. C'est l'étude des plans cadastraux de la ville de 1810 et de 1847 et l'état indicatif des propriétés qui a permis d'en faire une datation étant donné que l'on dispose de peu d'éléments historiques sur cet édifice. Elle est datable de la fin de la première moitié du 19e siècle : la parcelle dans sa configuration actuelle, différente de celle qui apparaît sur le plan cadastral de 1810 est portée sur le cadastre napoléonien de 1847 ; si on considère que la maison du 38 rue des Marchands à Toulouse, qui servait de modèle pour des acheteurs éventuels des produits de la manufacture Virebent a été construite en 1839-40 antérieurement à celle de Foix, une datation entre 1840 et 1847 pour cette dernière est donc plausible. Le propriétaire, Cassia Louis, était un peintre décorateur qui a pu, en fréquentant les milieux artistiques et architecturaux de l'époque, découvrir les productions des ateliers de la manufacture d'Auguste Virebent, architecte de la ville de Toulouse.
chapelle
Lavelanet • arrêté
Dans le cimetière
Edifice roman en pierres appareillées, cette chapelle est un monument assez exceptionnel dans l'Ariège. Edifice à une nef sans absidioles ni chapelles. Il se termine du côté de l'entrée par un mur à cloches. Autour de l'abside, corniche sculptée et série de modillons à figures.
église
Le Mas-d'Azil • arrêté
Sur la place principale
L'église a été reconstruite au début du 17e siècle. Le clocher se présente comme une construction polygonale sur plan carré, terminée par un bulbe, forme rare dans la région. Les deux contreforts d'angle se terminent à la partie haute par une volute. La façade est précédée d'un porche : des colonnes de pierre peintes en rouge supportent une forte charpente. Sous ce porche se trouve la porte. Encadrement de pierre avec fins pilastres, entablement, niche centrale encadrée de volutes, boules. Cette porte s'apparente aux église de style colonial espagnol.
halle
Mazères • arrêté
place de l'Eglise
Halle construite entre 1845 et 1851 par l'architecte Coma. Il s'agit d'un espace unifié où la charpente ne repose sur aucun support intermédiaire. Cette halle illustre le groupe des halles néo-classiques, composées d'un quadrilatère percé d'arcades régulières et ouvrant sur un grand volume intérieur.
église
Mérigon • arrêté
R.N. 627
Chapelle rustique, en partie entourée par le cimetière. Le clocher-mur, soutenu par des contreforts, se termine à sa partie supérieure par deux arcades contenant les cloches. Il est surmonté de trois clochetons carrés, terminés par des boules. Ce clocher-mur a vraisemblablement été décoré au début du 18e siècle.