Département Val-d'Oise
Population 2022
1 270 845
Transports
68 gares
3 961 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 143 points touristiques
299 monuments
Portrait du département
Val-d'Oise: entre nature, patrimoine et vie quotidienne
Dans le Val-d'Oise, le 95, frontière mouvante entre les bouillonnements urbains et les vallées plus calmes, la vie s'écoute dans le souffle des marchés, des trains et des promeneurs. Avec 183 communes et une population totale de 1 270 845 en 2022, le département offre une mosaïque où chaque village porte sa lumière. Parmi ces lumières, Argenteuil incarne la vitesse discrète du quotidien, entre quartiers en rénovation et espaces publics qui rassemblent les familles et les artistes.
Les paysages se déploient entre la forêt de Montmorency, les coteaux du Vexin et les rives de l'Oise, qui invitent à des balades à l'aube ou au crépuscule. Le Val-d'Oise, cerné par des parcs et des monuments, compte aussi près de 68 gares SNCF et 3 961 arrêts de bus répertoriés sur les réseaux, facilitant les déplacements. Dans ce territoire dynamique, Cergy incarne une modernité qui dialogue avec les affres de l'histoire, et Sarcelles porte la trace de projets collectifs qui font bouger les quartiers.
Les services publics majeurs tissent un filet utile et rassurant: 184 mairies pour accueillir les démarches, 71 polices municipales pour la sécurité locale, 43 PMI au contact des familles, 29 France Services pour l'accueil des usagers, 24 commissariats et 17 postes de gendarmerie, sans oublier 15 structures France Travail pour l'insertion. Dans ce cadre organisé et flexible, Garges-lès-Gonesse et Franconville témoignent de l'importance des services de proximité dans le quotidien des habitants.
Le patrimoine architectural et spirituel irrigue aussi le paysage: les abbayes témoignent des siècles qui ont modelé le territoire — comme l'abbaye de Mériel, dont les vestiges remontent au XIIe siècle et dont les ajouts des XIIIe et XVIIe siècles rappellent les dynamiques de construction et de dévotion. Le réseau d'églises, de cloîtres et de châteaux se lit au fil des campagnes, des vallons et des rues. Dans ce sillage, Bezons et Herblay-sur-Seine cultivent des patrimoines partagés et des lieux de rencontres qui font la vie locale.
L'écho du passé se mêle à la vitalité contemporaine dans les villes d'art et d'histoire, où les châteaux et les allées racontent des épisodes de la dynastie et des industries locales. Dans le cadre du Vexin et des alentours, les sites archéologiques et les monuments historiques s'inscrivent dans des itinéraires de découverte qui enchantent les habitants comme les visiteurs: Pontoise et Goussainville ouvrent des perspectives sur les métiers d'antan et les ateliers d'aujourd'hui.
Le tissu urbain s'anime aussi par les liens entre les communes et les familles, où les espaces publics, les bibliothèques, les équipements sportifs et culturels se déploient dans une logique de coopération intercommunale et associative. Parmi les villes qui portent ces dynamiques, on peut citer Villiers-le-Bel et Ermont, qui mêlent centres commerciaux, marchés et lieux de rencontre intergénérationnels.
La part agricole et paysagère se mêle à l'urbanité dans des communes comme Cormeilles-en-Parisis et Taverny, où les jardins partagés, les guinguettes et les espaces verts offrent des parenthèses de respiration et des perspectives sur l'avenir. Le territoire soutient l'essor des activités économiques et culturelles dans une mosaïque qui s'exprime aussi par des réseaux associatifs et des coopératives actives.
Dans les pôles plus ruraux et les quartiers en mutation, Gonesse et Sannois incarnent les dynamiques d'accueil, de rénovation et de revitalisation urbaine, tout en préservant les espaces de nature et les commémorations locales.
Le Val-d'Oise est ainsi un espace où les gestes quotidiens et les projets collectifs se répondent, où les habitants construisent chaque jour des ponts entre tradition et modernité, et où les paysages et les rues racontent une histoire commune. Et pour prolonger le voyage, partez à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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13 543 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 299 référencés
site archéologique;abbaye
Argenteuil • arrêté
17 rue Notre-Dame
Existence de la communauté mentionnée dans un acte de 697. Au 12e siècle, les religieuses sont expulsées de l'abbaye (la dernière supérieure est Héloïse, qui se réfugie au Paraclet) , qui se transforme en prieuré dyonisien. La prospérité du monastère diminue à partir du 15e siècle. Les bâtiments en partie ruinés sont vendus comme biens nationaux en 1792 et démolis jusqu'à la fin du 19e siècle.
église
Cormeilles-en-Parisis • arrêté
124 rue Gabriel-Péri
Plusieurs grandes campagnes de construction : époque romane ou première période du gothique (crypte, choeur) , début 13e siècle (surélévation du choeur et son voûtement) , 15e siècle (nef) , début 16e siècle (bas-côté sud du sanctuaire). Divers embellissements aux 17e et 18e siècles. Au 19e siècle, flèche du clocher et façade ouest reconstruites sous la direction de l'architecte dicésain Blondel.
église
Marines • Arrêté
Place du Maréchal-Leclerc
Eglise : 12e siècle, 16e siècle ; Chapelle funéraire dite baptistère : 17e siècle, 3e quart 19e siècle
chapelle
Montmagny • arrêté
242 rue d'Epinay
Chapelle construite par les frères Auguste et Gustave Perret de 1926 à 1927 et dédiée à sainte Thérèse de Lisieux (qui venait d'être canonisée). Edifiée économiquement en béton armé, à l'instar de l'église du Raincy (voir notice Mérimée PA00079948) , l'église, dont le plan est de type basilical, est dotée d'un clocher haut de 32 mètres, plaqué sur la façade d'entrée. Le chevet est orné d'un décor peint figurant le Christ crucifié avec sainte Thérèse au pied de la croix. Ce décor est l'oeuvre de Valentine Reyre, l'une des initiatrices des Ateliers d'Art Sacré, et l'auteur des quatorze stations du chemin de croix, réalisées dix ans après l'achèvement de la chapelle.
couvent
Pontoise • arrêté
55 rue Pierre-Butin
Dans l'agglomération nouvelle de Cergy Pontoise. L'ermitage Saint-Joseph est le plus ancien des carmels français encore dans ses murs. Son décor a été réalisé dans les années 1933-1934 par une carmélite, et témoigne de la vivacité du culte rendu à Joseph.
manoir;mairie
Sarcelles • arrêté
3 rue de la Résistance
Ce manoir est représentatif des grandes demeures bourgeoises de la fin du 19ème siècle en région parisienne. De style Néo-Renaissance, il intègre également un vocabulaire décoratif alsacien. Le manoir est composé de deux corps de logis contigus dont le plus petit s'inspire des architectures de chalet. Le grand corps de logis est réalisé en brique et pierre de taille, agrémenté de pans de bois à la manière des constructions régionalistes. Deux bâtiments formant les communs complètent l'ensemble. Les intérieurs conservent de nombreux éléments d'origine : escalier magistral, plafonds à caissons peints, cheminées ainsi que des vitraux. Le manoir abrite l'Hôtel de Ville de Sarcelles depuis 1964.
maison forte
Aincourt • arrêté
19 rue d'Arthuis
Maison forte attestée au tournant des 12e et 13e siècles, tournée vers les défenses de la frontière normande. Sur le cadastre napoléonien, l'édifice figure isolé, entouré de bâtiments agricoles, d'un colombier disparu, et des corps de ferme en partie endommagés par la dernière guerre. La maison possède deux escaliers extérieurs, l'un sur la façade sud qui menait au premier étage, aujourd'hui disparu ; l'autre, façade nord, conduisant au second étage. La maison est en blocage, chaîné aux angles, percé de rares ouvertures. Un incendie a endommagé les étages supérieurs qui ont perdu leur volume initial. L'escalier donne accès à une salle présentant les vestiges d'une grande peinture murale, sans doute du 15e siècle, figurant l'affrontement de deux chevaliers.
abbaye
Asnières-sur-Oise • arrêté
La charte de fondation de l'abbaye cistercienne de Royaumont date de 1228. Dès 1234, l'église abbatiale devient nécropole royale : c'est là que Saint-Louis fait inhumer son jeune frère et d'autres membres de sa famille. L'abbaye est installée aux confluents de trois rivières : l'Oise, la Thève et l'Ysieux. Elle subit peu de modifications avant le 18e siècle : palais abbatial, pavillon des Gardes, maison des Pères et laiterie.
église
Attainville • Arrêté
Edifice du début du 16e siècle. Le clocher date du 17e siècle.
église
Auvers-sur-Oise • arrêté
Eglise : 12e siècle, 13e siècle, 16e siècle, 17e siècle ; Escalier menant à l'église : 16e siècle, 17e siècle