Département Paris
Population 2022
4 227 410
Transports
28 gares
5 546 arrêts bus
Tourisme & monuments
4 766 points touristiques
1 887 monuments
Portrait du département
Paris, un département où l'histoire et la vie urbaine se croisent
Au cœur de l'Île-de-France, le département de Paris (75) est une cartographie vivante où l'histoire se réinvente sans cesse. Avec 21 communes et une population de 4 227 410 en 2022, ce territoire regarde la France et le monde avec une énergie qui mêle mémoire et modernité. On dénombre 4 766 sites touristiques, 5 546 arrêts de bus recensés par OSM et 28 gares SNCF qui animent chaque journée. Les services publics majeurs — PMI, Point Justice, Cpam, Commissariat de Police, Cicas, France Services — structurent le quotidien des habitants, et les créations d’entreprises en 2024, soit 201 946, témoignent d’un élan entrepreneurial qui irrigue les quartiers. Ici, Paris n’est pas seulement une capitale: c’est un territoire vivant, où les marchés, les jardins et les quais de la Seine s’entrelacent avec les projets des commerces et des associations de proximité.
Le patrimoine naturel y est méticuleusement tissé: les berges de la Seine, les jardins et les grands parcs composent un cadre où la marche, la pause et la respiration sont possibles. Dans le Paris 15e Arrondissement, on découvre des lieux qui marient patrimoine et vie quotidienne: squares tranquilles, pavillons de verdure et marchés de quartier qui rythment les saisons. Le Paris 18e Arrondissement raconte aussi une autre facette, où l’urbanisme s’harmonise avec des espaces culturels et des projets d’insertion qui font résonner les rues.
La mobilité et les services d’accompagnement sont des outils d’inclusion: les bus et les gares tissent des liens entre quartiers et générations. Le Paris 20e Arrondissement illustre cette dynamique avec ses îlots multiculturels et ses lieux de création, tandis que le Paris 19e Arrondissement montre comment les associations et les acteurs publics s’organisent pour proposer des services accessibles à tous, des centres socio-culturels aux structures de premier accueil.
Dans les paysages architecturaux, les monuments historiques saillants et les académies voisinent avec des lieux de vie où se transmettent les savoirs. Le Paris 13e Arrondissement révèle ce mélange cosmopolite, avec ses bibliothèques plurielles et ses salons des arts, et le Paris 17e Arrondissement accueille des ateliers d’artistes et des espaces publics qui deviennent lieux de rencontre, à l’échelle du quotidien autant qu’à l’échelle de l’histoire.
La diversité des quartiers se reflète dans l’échelle des rues et des jardins. Le Paris 16e Arrondissement mêle résidences élégantes et institutions, offrant des rues qui invitent à flâner et des parcs qui invitent à s’asseoir. Le Paris 11e Arrondissement capte le souffle des arts, des cafés et des associations qui organisent concerts, ateliers et rencontres pour tous les âges.
L’activité publique se déploie dans les maillons du quotidien: le réseau de services, les crèches, les maisons France Services et les commissariats veillent à la sécurité et au soutien. Le Paris 12e Arrondissement illustre ce maillage, avec ses espaces verts, ses lieux d’apprentissage et ses lieux de vie où les habitants construisent leur routine à partir de ressources nombreuses. Le Paris 14e Arrondissement participe aussi à cette dynamique collective, mêlant patrimoine et modernité au sein d’un paysage urbain riche.
Le secteur de l’éducation et du savoir est nourri par des réseaux d’équipements et des initiatives d’accompagnement. Le Paris 10e Arrondissement est un exemple de vitalité citoyenne, où bibliothèques, salles d’activités et services publics cohabitent pour faciliter l’accès à l’emploi et à la culture. À proximité, le Paris 9e Arrondissement conjugue élégance et vie étudiante, avec ses librairies, cinémas et ateliers qui animent les rues après le travail.
Autant de visages qui font que ce département, bien loin des clichés, est un espace où l’on travaille, on apprend, on rêve, on s’entraide. La force du 75 réside dans sa capacité à conjuguer patrimoine, nature et modernité, et dans l’engagement des associations qui tissent le lien social et les projets collectifs. Et pour une autre découverte, Paris 5e Arrondissement et Paris 7e Arrondissement invitent à pousser plus loin le regard sur la capitale, mais aussi à ouvrir sa curiosité vers d’autres
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
2 820 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 1 887 référencés
palais
Paris 1er Arrondissement • décret
place du Palais-Royal ; 1 à 7 rue de Valois ; 2 à 8 rue de Montpensier ; place Colette
Ancien Palais Cardinal construit par Richelieu au 17e siècle. Palais Royal de 1643 à la Fronde. Conseil Constitutionnel : aile Montpensier construite en 1817 et 1831 par Pierre Fontaine pour Louis-Philippe, duc d'Orléans ; décoration des années 1830-1831 de style Empire. Conseil d'Etat : aile Valois du 18e siècle par Contant-d'Ivry ; aménagement de Fontaine (1815, salle des Trophées) ; rampe de l'escalier réalisée par le ferronnier Corbin et le bronzier Caffieri ; aile du Contentieux à l'emplacement de l'ancien opéra, reconstruite par Prosper Chabrol après l'incendie de 1871 ; aile Ouest entièrement refaite après l'incendie de 1871 : salle des assemblées générales décorée par Henri Martin de 1913 à 1926, chapelle de style néo-gothique, salle des Colonies aménagée de 1858 à 1862 par le prince Napoléon. Ministère de la Culture : aile 17e siècle de Lemercier, remaniée au 18e siècle par Contant-d'Ivry et au 19e siècle par Fontaine (pavillon de Valois). Comédie Française : théatre construit par Victor Louis entre 1786 et 1790 ; transformations par Pierre Fontaine en 1822 ; de 1860 à 1864, travaux de Prosper Chabrol (façade, grand escalier, foyer) ; après un incendie en 1900, reconstruction par Julien Guadet.
magasin de commerce
Paris 1er Arrondissement • arrêté
19 rue de la Monnaie ; 34 rue de l'Arbre-Sec ; 67 rue de Rivoli ; 1 rue du Pont-Neuf
Le magasin est fondé en 1870, quand Ernest Cognacq prend à bail une petite portion d'un bâtiment à usage commercial ; puis, il achète la maison, et, par étages, le bâtiment qui lui fait face, rue de la Monnaie. Il engage en 1885 l'architecte Franz Jourdain pour réaménager le bâtiment original, et commence en même temps à améliorer l'extérieur du bâtiment. En 1904, il dresse un plan directeur pour l'agrandissement de la Samaritaine. C'est encore Jourdain qui se charge de ces nouveaux bâtiments. Entre 1905 et 1910, il construit le bâtiment n°2 en acier, adoptant une technique radicalement différente de celle de la maçonnerie ; Cognacq, en effet, avait demandé le maximum d'espace construit dans un minimum de temps et pour un minimum d'argent. La flamboyante décoration extérieure, dans l'esprit de l'Art Nouveau, est réalisée par le décorateur Francis Jourdain (fils de l'architecte) , le peintre Eugène Grasset (dessinateur de l'enseigne du magasin) , le ferronnier Edouard Schenck et le céramiste Alexandre Bigot. Malheureusement, les Parisiens n'aiment pas la Samaritaine de 1905, en particulier la décoration Art Nouveau. En 1925, Cognacq est autorisé à construire un nouveau bâtiment. Le chantier débute, avec Jourdain et Sauvage, en janvier 1926 et est achevé en septembre 1928, après de nombreuses modifications par rapport au projet initial. A la demande de la Préfecture, la charpente en acier est habillée d'une pierre de couleur crème. Le magasin n° 3, un édifice de dix étages sur la parcelle délimitée par les rues de Rivoli, du Pont-Neuf et Boucher, est construit par Jourdain de 1930 à 1933. La Samaritaine s'étend sur quatre pâtés de maisons ; on note les traitements très variés des façades, allant de la création contemporaine très hardie à la simple consolidation de façades d'immeubles haussmaniens rachetés petit à petit. L'aménagement intérieur subsiste surtout dans le magasin 2, avec sa verrière, ses larges escaliers, ses garde-corps dessinés par Jourdain et ses coloris caractéristiques - bleu vif, vert et orange.
hôtel
Paris 1er Arrondissement • arrêté
3, 5 place Vendôme ; 360 rue Saint-Honoré ; rue de Castiglione
En 1702, sur les plans de Jules Hardouin-Mansart, la nouvelle place et les façades sont construites ; la façade et le terrain des futurs n°3 et 5 échoit à Pierre Bullet, architecte du roi. Ces terrains à bâtir sont vendus en 1718 à Jean Law, contrôleur général des Finances. En 1719-1720, Jacques V Gabriel construit les deux hôtels ; inachevés, le n°3 est vendu à Charles-Elizabeth de Coëtlogon, le n°5 à Jacques-Daniel de Gueutteville d'Orsigny. Le premier hôtel consiste en un corps de logis double en profondeur faisant encoignure et s'étendant en aile à gauche de la cour. Quant au n°5, il consiste en un corps de logis semi-double en profondeur, ayant quatre croisées de face sur la place et faisant retour en papillon. Les deux hôtels ont un passage en porte cochère. En 1903, on place au rez-de-chaussée des grilles qui détruisent toute l'ordonnance de la façade. En 1919, le bail des n°3 et 5 échoit à la Banker's Trust Company pour 20 ans, et en 1920 a lieu une importante campagne de travaux par l'architecte Charly Knight : surélévation des deux hôtels côté cour, modification des distributions intérieures, remplacement de la maison 18e du n°360 rue Saint-Honoré par un immeuble en béton... En 1922, les hôtels sont vendus à la Société Anonyme Immobilière de la Place Vendôme. De nouvelles campagnes de travaux ont lieu en 1936, 1949 et dans les années 1960-1970 (modification de l'ancien hall sur cour, ravalement de la façade...). Les deux anciens hôtels ont fusionné pour devenir l'hôtel Bristol.
hôtel
Paris 1er Arrondissement • arrêté
19, 21 place Vendôme ; 9, 11, 13, 15, 17, 19 rue des Capucines
Les façades et toitures sur la place Vendôme sont du 1er quart 18e siècle.
hôtel;mire
Paris 1er Arrondissement • liste
2 rue de Viarmes
Colonne astronomique, seul vestige de l'hôtel construit par Catherine de Medicis au 16e siècle, devenu hôtel de Soissons au 17e siècle et détruit en 1748. Voir aussi notice PA00085784 (Bourse du Commerce).
cour des comptes
Paris 1er Arrondissement • arrêté
13 rue Cambon
Cette institution, créée en 1807 par Napoléon 1er, a longtemps été installée dans le Palais d'Orsay. Ce dernier ayant été incendié en 1871, on prévoit de reconstruire sur le même site, mais la Cour des Comptes est finalement installée à l'emplacement du couvent des Dames de l'Assomption de la rue Cambon, dont la chapelle subsiste toujours. Les bâtiments sont élevés à partir de 1898 par l'architecte Constant Moyaux, et ne sont achevés qu'en 1910. En 1967, un nouvel immeuble est ajouté sur la rue Saint-Honoré. Le palais proprement dit est constitué de quatre ailes disposées autour d'une cour d'honneur. A l'arrière de celui-ci se trouve le bâtiment des archives, construit en ciment armé avec parement de briques. La distribution intérieure du palais respecte les hiérarchies administratives, le décor diminuant progressivement dans les étages supérieures. Les pièces les plus importantes sont concentrées au premier étage, avec la Grand'Chambre et la bibliothèque. L'escalier d'honneur est décoré d'un plafond peint en 1911 par Gervex et représentant une allégorie de l'Etat.
immeuble;logement
Paris 1er Arrondissement • arrêté
31 rue Cambon
En 1918, Gabrielle Chanel installe sa maison de couture, rue Cambon : la boutique au rez-de-chaussée, les salons Couture au 1er étage, son appartement au deuxième étage, le studio (espace de travail) au troisième et les ateliers aux quatrième et cinquième étages. La répartition est demeurée inchangée depuis. Les aménagements intérieurs reflètent la personnalité et l'esprit baroque de Mademoiselle Chanel tels l'escalier aux miroirs, qui servait à la mise en scène de ses défilés ou encore le décor architectural fait de paravents de Coromandel ou de miroirs fragmentés.
immeuble
Paris 2e Arrondissement • arrêté
1, 2, 4, 12, 14, 16, 18, 20 rue Favart
Ce lotissement se trouve à l'emplacement de l'ancien hotel de Choiseul.
magasin de commerce
Paris 2e Arrondissement • arrêté
25 à 29 boulevard des Capucines ; 18 à 24 rue Daunou
Après le succès commercial des Grands Magasins de la Samaritaine au Pont-Neuf (notice Mérimée PA00086005) , leurs fondateurs, Ernest Cognacq et Marie-Louise Jay, commandent à l'architecte Frantz Jourdain la réalisation d'une succursale destinée à une clientèle riche. Après les travaux de 1914 à 1916, réalisés en collaboration avec l'architecte Georges Bourneuf, le magasin est inauguré en janvier 1917. Le grand escalier à plusieurs révolutions incorpore les ascenseurs dans sa structure. L'édifice a été transformé en immeuble de bureaux et commerces en 1986.
immeuble
Paris 2e Arrondissement • arrêté
1, 3, 5, 7 rue de Marivaux
Ce lotissement se trouve à l'emplacement de l'ancien hôtel de Choiseul.