Département Loiret
Population 2022
679 041
Transports
20 gares
2 031 arrêts bus
Tourisme & monuments
898 points touristiques
450 monuments
Portrait du département
Loiret, terre de patrimoine et de vie
Le Loiret, département du Centre-Val de Loire, se déploie entre vallées fluviales et bocages, où les saisons dessinent les paysages, les marchés et les fêtes. Avec 324 communes et une population de 679 041 habitants en 2022, il offre une mosaïque où chaque village garde son âme et chaque ville éclaire horizons et silhouettes. Au total, 898 sites touristiques et 2 031 arrêts de bus répertoriés témoignent d’un territoire qui accueille les visiteurs autant que les habitants, dans une logique d’itinérance douce entre nature et patrimoine.
Le regard se perd sur les rives qui rejoignent la Loire et le Loiret, mais il s’attend aussi à une vitalité contemporaine. Les chiffres par tranches d’âge dessinent une société vivante: 124 520 enfants de 0 à 14 ans, 116 507 jeunes adultes de 15 à 29 ans, et 132 041 personnes entre 45 et 59 ans qui irriguent les associations et les clubs autour des places, des marchés et des festivals. Cette pluralité ressemble à un vivant qui sait écrire son avenir à l’encre des rencontres, des concerts en plein air et des ateliers partagés dans les écoles et les médiathèques.
Le paysage urbain conjugue centres dynamiques et quartiers résidentiels, où les infrastructures publiques donnent le tempo: 325 mairies, 53 polices municipales, 28 gendarmeries, 28 points Justice, 22 France Services, 16 EPCI, 13 CIJ et 8 Trésoreries. Cette architecture administrative rend lisibles les services et soutient les projets culturels, sociaux et économiques qui font sens pour les habitants, tout en garantissant une présence publique proche et rassurante.
Autour de la métropole orléanaise, des communes comme Saint-Jean-de-Braye et Fleury-les-Aubrais illustrent la coexistence entre périphérie moderne et centre ancien, avec des quartiers qui se redessinent et des espaces publics renouvelés. Le Loiret respire ainsi par ces liens, entre patrimoine et modernité, pour offrir des lieux où chacun peut trouver sa place et son rythme.
Plus loin, les villages de Saran et Saint-Jean-de-la-Ruelle tissent des réseaux associatifs et des services de proximité qui favorisent les échanges intergénérationnels et les actions citoyennes autour des écoles, des clubs sportifs et des bibliothèques. Ce tissu vivant rappelle que la valeur d’un territoire se mesure aussi à la qualité des liens tissés entre voisins et structures collectives.
Vers le sud, Montargis et Amilly racontent des dynamiques de bassins urbains où les commerces de centre-ville coexistent avec les zones périurbaines et les espaces de loisir sur les rives du Loing, invitant habitants et visiteurs à cheminer entre quais, marchés et jardins. Entre éclats de lumière et façades colorées, la vie s’y conjugue au présent avec une douceur mesurée et une énergie communicative.
Plus loin, Gien et Châlette-sur-Loing illustrent une part du Loiret tournée vers les vallées et les berges, où les marchés du jeudi et les fêtes d’été font battre les rues et où les maisons anciennes portent, comme des chapiteaux, les récits d’un territoire qui sait se renouveler sans renier son passé.
À l’est, La Chapelle-Saint-Mesmin et Ingré montrent comment les communes conjuguent espaces résidentiels et lieux de convivialité, avec des boucles vertes qui invitent à la promenade, des jardins partagés et des équipements culturels où les familles se croisent avec les athlètes et les artistes d’un même terroir.
Au cœur des trajectoires, Saint-Jean-le-Blanc et Pithiviers rappellent que le Loiret se pense aussi par ses petites et grandes bourgades, où les associations civiques se coordonnent autour des écoles et des centres culturels, et où les marchés colorent les saisons d’un parfum de terroir partagé.
Et, dans le paysage, Chécy incarne cette liaison entre ruralité et proximité urbaine, avec des projets d’aménagement, des équipements sportifs et des énergies partagées qui mobilisent chacun à s’engager, à rêver et à construire le quotidien. Le réseau public et associatif se renforce chaque année, comme autant de ponts jetés entre passé et avenir, entre la douceur du fleuve et l’énergie des rues. Et pour l’avenir des voyages, partez à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
20 110 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 450 référencés
prison
Artenay • arrêté
rue de Glatigny
Construite sans doute au début du 19e siècle, la prison de transit servait d'étape aux malfaiteurs convoyés. Délaissée lorsque les transferts se firent par chemin de fer, elle fut utilisée comme entrepôt de matériel par les pompiers, puis service sociale après 1950. C'est un bâtiment carcéral rectangulaire, couronné d'un toit à quatre pans. Les façades postérieures et latérales sont aveugles. La façade sur rue est percée d'une porte en arcade inscrite dans une embrasure rectangulaire et de deux fenêtres en demi-cercle fermées par deux grilles. A l'étage se trouve le logement du geôlier. Au rez-de-chaussée, la disposition intérieure n'est plus celle d'origine. Seule la cellule sud aux murs doublés de chêne a gardé un intérêt et conserve des graffiti.
édifice fortifié
Beaugency • arrêté
place Saint-Firmin
Bâtiment isolé qui faisait partie d'une église aujourd'hui démolie. Le rez-de-chaussée de la tour, qui servait de porche, conserve encore la porte d'entrée de l'église. La sculpture de cette dernière accuse la Renaissance, mais certaines formes et la mouluration se réfèrent encore au 15e siècle. Dans la partie supérieure, au-dessus du beffroi, se trouve une voûte à pans, octogone, établie sur des pendentifs qui font passer du carré à l'octogone. La couverture est surmontée d'un petit campanile.
château
Beaugency • arrêté
place Dunois
Château acheté par Jean Dunois, compagnon de Jeanne d'Arc, en 1422. Sur la place, pavillon carré du 16e siècle. Dans la cour, tourelle hexagonale d'escalier du 15e siècle et bâtiments en ailes de chaque côté. Petite tourelle circulaire sur la fae opposée à l'escalier, contenant l'oratoire du cardinal de Longueville, dit oratoire de Jeanne d'Arc. L'ancienne chapelle castrale est située dans l'aile de droite.
église
Beaugency • liste
place Dunois
Ancienne abbatiale construite au 12e siècle et restaurée en 1642. Voûtes en bois du 17e siècle, achevées en 1684 et composées selon la disposition des croisées d'ogives, hormis le déambulatoire (voûtes d'arêtes) et les chapelles absidiales (cul de four). Au-dessus des archivoltes du rond-point s'ouvre un triforium. La chapelle Sainte-Anne a été rajoutée en 1874-76 sur les plans de l'architecte René Dusserre. Le vitrail est de Lobin.
prison
Beaugency • arrêté
34 rue du Change
Ancienne façade avec ouvertures en pierre dure, agrandies au 15e siècle pour en faire de grandes baies à meneaux et croisillons en pierre. D'autres modifications furent opérées ultérieurement.
édifice fortifié
Beaugency • arrêté
36 rue du Change
La tour de l'Horloge, connue autrefois sous le nom de Tour du Change, appartient par sa construction au Moyen Age, sans qu'on puisse en préciser la date. C'était l'ancienne porte Vendômoise. Sa forme est carrée. En 1680, de considérables réparations furent réalisées, sur un plan dressé par l'architecte Jarry-Lemaire. Elle reçut son couvrement actuel. La partie supérieure plus élevée était une lanterne octogone couverte en plomb, qui se terminait pas une plate-forme ornée d'une balustrade. En 1763, la charpente fut reconstruite avec un dôme en plomb. En 1853, l'horloge de la ville fut installée dans cette tour.
hôtel de ville
Beaugency • liste
22 place du Docteur-Hyvernaux
La façade de l'hôtel de ville est sculptée de bas-reliefs, de portraits et d'une salamandre rappelant le règne de François Ier.
église
Briare • arrêté
place de la République
Eglise néo-byzantine surmontée d'un clocher néo-gothique, présentant une façade décorée de mosaïque par Grasset. L'intérieur accumule des réminiscences d'architecture médiévale (triplets, coupoles, fenêtres à colonnettes, supports gothiques avec pilastres cannelés, chapiteaux). Bâti par Dusserre, élève de Viollet-le-Duc, cet édifice est un prototype néo-roman assez rare, la faveur ayant été donnée à l'époque au néo-gothique pour la construction des nouvelles églises.
calvaire monumental
Chapelon • arrêté
place de l'Eglise
Sur un emmarchement circulaire de huit degrés, le fût est en tronc de pyramide très allongé avec base moulurée reposant sur un piédestal d'architecture classique qui supporte la croix proprement dite. Les bras égaux de celle-ci sont de profil chantourné à courbe et contre-courbe, réunis deux à deux par un élément en forme d'arc adossé à chaque branche, pris dans une masse homogène de pierre ajourée entre l'arc et l'angle droit des bras.
remise à bateau;halle
Châteauneuf-sur-Loire • arrêté
place de la Vieille-Halle
La halle aux grains est un ancien hangar à bateaux construit en 1844 dans le port de Châtillon-sur-Loire pour abriter bateaux et marchandises en cours de transbordement. Remonté en 1854 sur le site actuel pour une affectation commerciale plus traditionnelle, cet édifice reste un rare témoignage monumental de l'activité des mariniers de Loire. La halle est formée de deux vaisseaux de sept travées. La charpente est supportée par des colonnes en sapin à chapiteaux toscans dépourvus d'astragale. Elles reponsent sur des dés en pierre. A l'origine, les bois exposés à l'attaque des eaux ou des pluies étaient recouverts de trois couches de peinture à base de céruse pure.