Département Loir-et-Cher
Population 2022
303 867
Transports
30 gares
742 arrêts bus
Tourisme & monuments
429 points touristiques
399 monuments
Portrait du département
Loir-et-Cher, terre d’eau et de pierre
Entre vallées sereines et forêts qui respirent le vent des saisons, le Loir-et-Cher s’offre comme un territoire où chaque pas peut surprendre par une lumière, une couleur ou une histoire. Avec ses 258 communes, le département révèle une densité nue et vivante : des places qui s’animent au petit matin, des marchés où l’on se croise, des sentiers qui invitent à flâner sans hâte. Au cœur de cette mosaïque, Blois fait figure de porte et de miroir, mêlant château et maisons anciennes au long des quais de la Loire, comme pour rappeler que l’architecture et la vie publique se regardent autant qu’elles se fréquentent.
Plus loin vers le nord, Romorantin-Lanthenay témoigne d’un passé marchand et artisanal qui a façonné les rues et les ponts, tandis que les campagnes alentour s’ouvrent sur des horizons où l’eau trace des lignes douces. Le territoire se déploie aussi autour de centres qui savent conjuguer mémoire et modernité; et même lorsque l’éclairage change avec les saisons, les flots du Loir ou du Cher restent les sentinelles d’un temps qui respire. Dans ce paysage vivant, la ville de Vendôme s’impose avec ses places et ses façades couleur pierre, offrant un cadre où l’histoire humaine se déploie sans cesse et où les habitants font naître des projets collectifs qui donnent sens à la vie locale.
La vie quotidienne prend racine dans des lieux où les services publics s’affichent comme des repères rassurants. Dans les communes, les mairies assurent la cohérence d’un territoire de 258 mairies, et les services d’accompagnement se déploient via les structures France Services et les acteurs de proximité. Chaque jour, les itinéraires se dessinent aussi sur les routes et par les arrêts de bus diffusés sur le réseau, tandis que les 30 gares SNCF et les 742 arrêts listés en cartographie ouvrent le département à des voyageurs qui découvrent les paysages en mouvement. Dans ce ballet, Vineuil et Mer s’affichent comme des pôles de vie où les associations, les écoles et les clubs sportifs tissent le lien social.
Le patrimoine bâti et spirituel n’est jamais loin. Dans la contemplation des monuments historiques saillants, l’église et l’Abbaye de la Trinité racontent des siècles d’architecture, tandis que les abbayes et châteaux disséminés sur le territoire témoignent d’un rayonnement qui a traversé les siècles. Ainsi, les ruelles racontent une épopée et les lieux de culte et de mémoire ponctuent les saisons, comme à Salbris, où la modernité coexiste avec le souvenir des paysages forestiers qui ont façonné l’identité locale. La vie associative, les clusters d’échanges et les initiatives intercommunales dessinent, année après année, un cadre vivant et accueillant.
Sur les traces des siècles, l’essor économique se mesure aussi à l’aune des créations d’entreprises, qui ont continuellement animé le territoire en 2024 avec plusieurs milliers de gestes d’entreprendre. Les acteurs publics et privés collaborent pour offrir des services et des infrastructures adaptés, tout en préservant les atouts agricoles et artisanaux qui nourrissent le quotidien. Dans ce contexte, des villes comme Lamotte-Beuvron et La Chaussée-Saint-Victor jouent un rôle clé en étant des couples entre vie rurale et dynamisme économique, où les entreprises, les associations et les citoyens participent à des projets collectifs porteurs d’avenir.
Le rayonnement culturel et territorial s’illustre aussi à travers des destinations plus petites mais tout aussi déterminantes. Des villages comme Saint-Laurent-Nouan ou Selles-sur-Cher offrent des limpides paysages et des lieux de rencontre, où les habitants et les visiteurs savent s’arrêter pour écouter le bruissement des marchés et les récits des anciens. D’autres enclaves, comme Montoire-sur-le-Loir, portent en eux l’élan d’un territoire qui a su archiver les chemins et les passages tout en les réinventant. Et c’est dans ce mouvement que Mont-près-Chambord rappelle le lien particulier du Loir-et-Cher avec les vastes domaines et les alignements de pierre qui font battre le cœur des visiteurs.
Le territoire ne se limite pas à un seul récit; il se raconte aussi dans les itinéraires intérieurs et les points d’ancrage local. Ainsi, Saint-Gervais-la-Forêt ou Saint-Ouen deviennent des lieux de convergence, où les élus et les habitants co-construisent l’aménagement et les services publics majeurs — de l’accueil à la médiation, en passant par les dispositifs France Services et les postes de contact citoyen. Plus loin encore, Cour-Cheverny demeure un témoin des paysages viticoles et des échanges entre terroirs et savoir-faire locaux, qui nourrissent une identité partagée à travers tout le département.
Et même lorsqu’on s’éloigne des grandes métropoles, la magie opère dans chaque recoin, dans chaque lumière du soir qui s’étire sur les coteaux, dans les fêtes de village et les échanges quotidiens qui font du Loir-et-Cher un endroit où l’on veut prendre le temps. L’ensemble du territoire, avec ses monuments, ses forêts et ses rivières, invite à une exploration qui résonne avec les voix des habitants et les traces des abbeys et châteaux disséminés sur le chemin — des lieux inspirants pour les curieux et les amoureux de la vie locale. Et lorsque vous aurez parcouru le Loir-et-Cher, laissez aussi votre curiosité vous conduire vers l’Aveyron, pour y découvrir ses causses, ses vallées et ses villages qui chantent un même esprit d’émerveillement et de partage.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
17 025 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 399 référencés
basilique
Blois • arrêté
14bis rue Monin
Léglise est commandée en 1931 par larchiconfrérie des Trois Ave et construite à partir de 1934 sous la direction de Charles-Henri Besnard. Les travaux sont interrompus en 1936 et les plans sont repris par larchitecte Paul Rouvière, qui substituera la brique rouge à un revêtement en granit. Après une interruption due à la guerre, laménagement de léglise est repris en mars 1946 par Yves-Marie Froidevaux, architecte en chef des Monuments historiques. Léglise est consacrée le 16 juillet 1949. Représentatif de larchitecture religieuse des années 1930, lédifice est décoré par de nombreux artistes : les sculpteurs Joël et Jean Martel, Jean Lambert-Rucki et André Bizette-Lindet, les tapissiers Jean et Karine Barillet, lorfèvre Jean Puiforcat et les maîtres verriers Louis Barillet, Jacques Le Chevallier et Théodore Hanssen. Devenue un important centre de pèlerinage, léglise prend le titre de basilique (dite mineure) en 1956.
maison
Blois • arrêté
18 rue Chemonton
La façade sur jardin se compose de deux bâtiments réunis par un escalier éclairé par des fenêtres jumelées en plein cintre. Toutes les baies sont encadrées de moulures encore gothiques (de l'extrême fin du 15e siècle) amorties par des culots sculptés. L'ensemble de la façade est néanmoins de style Renaissance, du 16e siècle. Une série de médaillons sculptés orne la frise qui sépare les deux étages du bâtiment.
hôtel;préfecture;couvent
Blois • arrêté
1 place de la République
Les bâtiments furent construits à l'origine pour servir de couvent aux Visitandines. Autour du cloître, les ailes nord et est furent édifiées en 1635. L'aile ouest et l'église furent bâties entre 1641 et 1647 ; l'aile sud date de 1655. Après la Révolution, le lieu servit de prison, de magasin militaire, de casernement, d'accueil pour la justice de paix et les aliénés. En 1825, un premier projet établi par l'architecte Pinault prévoyait la démolition des bâtiments anciens. Par la suite, seul l'hôtel de la préfecture devait être une construction nouvelle. La première pierre fut posée en 1826. L'hôtel se présente sur deux niveaux, situé à l'extrémité Est de l'aile nord du cloître.
église
Marchenoir • arrêté
place de l'Eglise
Choeur et abside à trois pans coupés du 15e siècle. Baies à tiers-point à remplages flamboyants dans l'abside. A l'ouest, portail roman accosté de deux colonnettes à chapiteaux. L'intérieur de l'arc est à redents polygonaux. Clocher au sud du choeur avec base romane, et étages supérieurs repris et achevés au 16e siècle.
chapelle
Montoire-sur-le-Loir • liste;arrêté
rue Saint-Gilles
L'intérieur de la chapelle est orné de peintures murales.
maison
Saint-Aignan • arrêté
20 rue Rouget-de-Lisle
D'après la tradition, cette maison aurait été celle du Grand Veneur d'Orléans. La façade sur rue est percée au premier étage de deux fenêtres, dont l'une est avec pilastres surmontés de chapiteaux sculptés du 16e siècle. Un vieil escalier extérieur en bois est accolé au bâtiment dans la cour. A l'intérieur, les deux cheminées du rez-de-chaussée sont d'époque Louis XV. Elles devaient être décorées de peintures de même époque, encadrées de trumeaux.
église paroissiale
Saint-Viâtre • arrêté
place de l'Eglise
La crypte, sans doute du 11e siècle, liée au culte de l'ermite Viator, présente un couloir voûté annulaire autour d'un pilier central. L'église présente les caractéristiques du 13e siècle. Le choeur a été couvert d'ogives au 19e siècle. Un clocher-porche de la fin du 13e ou du début du 14e siècle précède la nef. L'étage inférieur s'ouvre sur trois côtés par des arcades en arc brisé. Deux chapelles seigneuriales sont ajoutées au 16e siècle, couvertes par une voûte à liernes et tiercerons. Cette église est représentative de l'arrivée massive, entre 1490 et 1530, de seigneurs, officiers royaux, financiers, dont les revenus permettent le financement de constructions.
église paroissiale
Vendôme • arrêté
place de la Madeleine ; rue Saint-Jacques
L'église de la Madeleine a été fondée en 1474, à l'initiative du comte de Vendôme Jean VIII. Simple chapelle succursale, elle fut érigée en église paroissiale en 1487. Après la Trinité, elle fut la seconde paroisse du centre historique de Vendôme. L'édifice présentait à l'origine un plan très simple : la nef couverte d'une charpente lambrissée à entraits sculptés et polychromes, était terminée par une abside à trois pans. Les vestiges de colonnes engagées visibles dans les angles laissent supposer que la voûte à liernes et tiercerons ne fut pas le mode de couvrement initial de l'abside. Un clocher flanquait l'angle nord-ouest. Sa flèche de pierre polygonale, aux arêtes saillantes garnies de crochets, s'élève au-dessus d'une chambre des cloches percée de baies en arc brisé, que surmonte un tambour octogonal, éclairé par des baies à réseau trilobé, flanqué de pinacles et couronné d'une balustrade ajourée de motifs flamboyants. La simplicité de parti fut ensuite abandonnée au profit d'un édifice à collatéraux. En 1523, Jacques Malon, contrôleur du grenier à sel, fit construire une chapelle à l'angle de la nef et du clocher. Au cours du 16e siècle, l'église reçut un bas-côté nord, qui fut ensuite réuni à la chapelle seigneuriale des Malon pour former un collatéral de six travées couvertes de voûtes d'ogives et s'ouvrant largement sur le vaisseau central par des arcades en tiers-point. Les baies retombent sur des piliers demi-cylindriques du côté de la nef, et à moulures prismatiques du côté du collatéral. Une chapelle avait été élevée en 1532, au sud-est de l'abside. En 1680, des chapelles peu profondes et une sacristie furent ajoutées au sud. Le projet de reconstruction de l'église, donné par l'architecte vendômois E. Marganne, ayant été rejeté, dans le dernier quart du 19e siècle, l'église fut agrandie, côté sud, par trois dernières petites chapelles. Une tribune fut construite pour porter l'orgue et une nouvelle sacristie fut accolée à l'abside. Le gothique flamboyant a laissé sa marque dans le réseau du remplage des baies, le décor sculpté des contreforts, la pénétration des ogives dans les supports qui adoptent des formes prismatiques, et surtout à l'abside, dans le réseau de la grande baie d'axe au jeu complexe de courbes et de contre-courbes caractéristiques, et dans la voûte nervurée. Les conceptions nouvelles se lisent aussi dans le volume clair et dégagé que permettent l'emploi des colonnes et le percement des grandes arcades. Cette église de l'âge de la reconstruction, a conservé, malgré les agrandissements dont elle fut l'objet à diverses époques, une certaine qualité architecturale. Elle témoigne de la richesse de l'architecture gothique flamboyante à Vendôme qui, ensuite, s'affirma sans contrainte, grâce au mécénat de la comtesse Marie de Luxembourg, à la tour-clocher de l'église Saint-Martin, à la chapelle Saint-Jacques et à l'exceptionnelle façade de la Trinité. Sans égaler à beaucoup près celle plus ancienne de l'abbatiale, l'élégante tour-clocher de la Madeleine marque le paysage urbain. Pour accompagner le décor peint et sculpté réalisé entre 1878 et 1895, les baies des collatéraux furent garnies de vitraux conçus et fabriqués dans les principaux ateliers de la région, par les maîtres-verriers tourangeaux Lucien-Léopold Lobin et son successeur, Jean-Prosper Florence, Julien Fournier, et Charles Lorin, de Chartres. Cet ensemble de verrières constitue un témoignage intéressant sur l'art du vitrail à la fin du 19e siècle. Il nous éclaire sur la personnalité, les intentions des donateurs, ainsi que sur les circonstances dans lesquelles ces oeuvres ont été commandées. Il restitue le climat esthétique dans lequel baignait l'art religieux à cette époque. Il faut aussi souligner l'intérêt historique du vitrail de la baie d'axe qui réunit des panneaux d'origine posés à la fin du 15e siècle, et des vitraux provenant de la chapelle de Jacques Malon.
abbaye
Vendôme • liste;arrêté
Rue de l'Abbaye
L'église de la Trinité date des 12e, 13e, 14e et 15e siècles, tandis que l'ancienne abbaye de la Trinité date des 14e, 16e, 17e et 18e siècles. L'abbaye a été fondée en 1034 Par Geoffroy Martel, comte de Vendôme. Elle comprenait les bâtiments conventuels avec de nombreuses dépendances et des constructions affectées aux usages profanes et aux besoins matériels de la communauté. Au sud de l'église abbatiale se trouvaient cloîtres, réfectoires, chapître, bibliothèque, archives, logements... Le reste de l'abbaye, greniers, habitations des laïques, dépendances diverses, se trouvait en dehors de l'enceinte. Les cloîtres, disparus en partie, avaient été construits au début du 16e siècle. Les bâtiments furent vendus en 1791
maison
Angé • arrêté
Près de l'église
Maison comprenant un corps de bâtiment sur rue avec tourelle, et un corps sur cour placé en équerre. La façade sur rue est percée d'une fenêtre à meneaux sculptés, encadrée de deux pilastres avec chapiteaux ouvragés et supportés par des culots avec figures. D'autres fenêtres ouvragées éclairent l'édifice.