Département Indre-et-Loire
Population 2022
616 326
Transports
45 gares
2 438 arrêts bus
Tourisme & monuments
590 points touristiques
878 monuments
Portrait du département
Indre-et-Loire, terre de lumière et de patrimoine
Qu'il s’agisse des rives de la Loire et des forêts qui se prennent dans la lumière du soir, l’Indre-et-Loire (37) est une porte d’entrée sur le Centre-Val de Loire. Avec 616 326 habitants en 2022 et 272 communes, ce territoire tisse une vie à la fois dense et calme, où chaque détour révèle un fragment de lumière sur l’eau, sur la pierre et sur les vignobles qui savent parler d’eaux et de sols. Dans Tours, immense scène urbaine et intellectuelle, l’histoire s’écrit dans les façades et les marchés où les produits du terroir se racontent à voix basse et puis s’envolent vers les quais.
Les infrastructures et les services publics y jouent un rôle pivot: 277 mairies, 38 Points Justice, 33 Police Municipale, 32 France Services, 29 Gendarmerie, 11 EPci, 9 PMI et 9 Missions Locales conjuguent proximité et sécurité, et forment le cadre vivant de la vie quotidienne. Entre Joué-lès-Tours et Saint-Cyr-sur-Loire, l’urbanité et le rural se tiennent par la main, avec des pôles de commerces, de culture et de nature qui se répondent. Les déplacements s’appuient aussi sur un réseau dense: 45 gares SNCF et 2 438 arrêts de bus recensés par OSM facilitent les trajets entre les villages et les grands ensembles urbains.
Dans Saint-Pierre-des-Corps, le réseau ferroviaire est une porte ouverte sur la mobilité régionale; juste à côté, Saint-Avertin offre des espaces verts et des lieux où l’on peut respirer entre deux trajets, entre modernité et douceur de vivre. Au fil des jours, les habitants croisent des commerces de quartier, des marchés, des associations et des initiatives qui animent les rues tout autant que la vie associative locale.
Autour des bords de Loire, Amboise s’ouvre comme un musée vivant, où le château domine le fleuve et où les ruelles réactivent la mémoire des rois et des artistes. À proximité, Chambray-lès-Tours incarne le visage plus résidentiel et familial du département, avec ses lieux d’étude, ses bibliothèques et ses associations qui tissent le lien social et irriguent les quartiers de concerts, d’ateliers et de rencontres.
Sur les coteaux et dans les vallées, Montlouis-sur-Loire cultive les traditions viticoles et les balades au bord de la Loire; les villages alentour, comme Fondettes, racontent aussi des histoires de familles et d’initiatives citoyennes qui font vivre les lieux, entre vignobles, jardins partagés et petites manufactures artisanales.
Longueur des paysages et tempo des marchés se poursuivent avec La Riche et Ballan-Miré, où les rues se peuplent le week-end de rencontres et de projets communautaires. Le tissu associatif dense sait mobiliser les habitants autour d’événements culturels, de dynamisation des commerces et d’actions solidaires en lien avec les services publics et les écoles locales.
Sur la route des châteaux, Chinon et le plateau des Monts invitent à l’exploration: fortifications médiévales, points de vue panoramiques et sentiers qui réactivent les légendes et les guerres racontées par les pierres. Chaque pas rappelle que l’Indre-et-Loire est une terre d’échanges entre patrimoine et vie contemporaine, où les associations de communes coordonnent projets culturels, transitoires et environnementaux.
Enfin, les villages plus discrets de Veigné et Esvres incarnent une douceur et une résilience qui nourrissent les familles, les clubs sportifs et les initiatives citoyennes. Le département déploie un patrimoine historique saillant, des monuments religieux et civils qui parsèment les toponymes et les mémoires, tout en se réinventant grâce à un maillage d’entreprises et d’établissements de services adaptés aux publics et aux jeunes. En 2024, près de 8 200 créations d’entreprises témoignent d’un dynamisme économique qui s’appuie sur un réseau public dense et des lieux comme Tours et ses alentours pour favoriser l’entrepreneuriat et l’emploi.
Le 37 accueille aussi près de 590 sites touristiques, véritables portes d’entrée pour les visiteurs comme pour les habitants qui souhaitent redécouvrir leur territoire à travers les paysages, les vins, les châteaux et les ruelles qui racontent encore et toujours des histoires. Et si, après tant de découvertes, vous cherchez une autre manière d’éprouver les beautés de la France, laissez-vous alors séduire par la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
16 214 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 878 référencés
église
Amboise • arrêté
espace Henri-d'Orléans
Eglise construite sur l'ordre de Louis XI qui, par crainte de contagion, ne souhaitait plus que les habitants montent à la collégiale du château. Elle est consacrée en 1484. L'abside est située sur les fortifications de la ville. Le clocher, à l'angle nord-ouest, s'orne d'un dôme Renaissance du 16e siècle. La nef se termine par une abside à trois pans. La porte sud s'orne d'une archivolte surmontée d'une accolade accompagnée de deux pilastres qui supportaient des statues disparues. L'intérieur a été transformé en 1876 : voûte en bois remplacée par une voûte en pierre ; la nef unique a été partagée en trois. Les vitraux du choeur et de la nef ont été réalisés en 1956 par Max Ingrand. Le fils de François 1er et de la reine Claude, né en 1518, fut baptisé dans cette église.
église
Amboise • arrêté
parvis Saint-Denis
Cette église est la plus ancienne de la ville. En 1107, Hugues 1er, seigneur de Tours, fait bâtir l'édifice actuel à l'emplacement d'un oratoire édifié par Saint-Martin, évêque de Tours, au 4e siècle, lui-même bâti sur un temple païen. L'édifice a été construit en trois campagnes : choeur et transept au milieu du 12e siècle ; nef et collatéraux à la fin du 12e siècle ; doublement du collatéral sud au 16e siècle. Chapiteaux sculptés de scènes historiées. Voûtes angevines. Effondré au 18e siècle, le clocher a dû être reconstruit à cette même époque. Le chevet se compose d'une abside à cinq pans et de deux absidioles qui ont dû remplacer, au 15e siècle, celles de l'époque romane. Les grilles du choeur en fonte proviennent de la fonderie d'art de Pocé-sur-Cisse. La Mise au Tombeau et le gisant dit la noyée proviennent de la chapelle Bon Désir de la Bourdaisière à Montlouis. En 1498 y fut annulé le mariage de Louis XII avec Jeanne de France.
château
Amboise • liste;journal officiel
2 rue du Clos-Lucé
Ancienne demeure de Léonard de Vinci, donnée en 1516 par François Ier. Il y passa les trois dernières années de sa vie. Le logis fut construit par un serviteur de Louis XI. Charles VIII en devint propriétaire et fit construire la chapelle. Architecture de style gothique flamboyant.
édifice fortifié
Amboise • décret;arrêté
14 rue Nationale ; rue Mably
Tour édifiée au 15e siècle sur une ancienne porte de ville bâtie plus tôt. Les travaux, commencés en 1495, se sont achevés vers 1500. Au rez-de-chaussée se trouve la voûte du 13e siècle en berceau brisé, sous laquelle passe la rue. Au-dessus s'élèvent deux étages carrés, puis un comble à quatre pans qui se termine par un campanile hexagonal. Du côté de la ville, de grandes fenêtres à meneaux éclairent ces étages dont l'accès se fait par un escalier en tourelle.
église
Artannes-sur-Indre • arrêté
place Saint-Maurice
Nef du 11e siècle. Façade ouest moderne. La nef aboutit à un transept modifié au 16e siècle. Le carré du transept a été revoûté sur ogives entre 1520 et 1527. La clé est timbrée des armes de Martin de Beaune, archevêque de Tours, baron d'Artannes. Le choeur du 13e siècle se termine par un chevet plat. Une chapelle a été ajoutée au 15e siècle sur le flanc nord du choeur. Au-dessus du carré du transept se trouve le clocher à faces ajourées.
église
Autrèche • arrêté
place du Général-Koenig
Les contreforts cylindriques, sans dosserets et non appareillés, permettent de dater l'édifice du 11e siècle.
église
Avon-les-Roches • arrêté
rue de Feunet
Eglise reconstruite au 13e siècle dans le style angevin, mais ayant conservé son porche du 12e.
église
Azay-le-Rideau • arrêté
place du 11-novembre
La façade du 11e siècle conserve d'intéressants éléments sculptés.
église
Beaulieu-lès-Loches • liste
place du Maréchal-Leclerc
La construction de l'église remonte au début du 16e siècle. Elle fut bâtie sur les ruines d'une ancienne abbaye fondée vers 1010 par Foulques Néra, comte d'Anjou, qui y fut enterré en 1040. Clocher roman.
église
Bléré • arrêté
place Ch.-Bidault ; rue Jean-Jacques-Rousseau ; rue Rabelais
Edifice du 12e siècle, agrandi au 16e, composé d'une nef de trois travées suivies d'une travée plus étroite portant un clocher avec tour octogonale et flèche de pierre. Abside semi-circulaire. Les voûtes sont modernes, hormis celles de la travée du clocher qui présentent une croisée d'ogive très primitive, et la voûte en cul de four de l'abside. Au 15e siècle, une chapelle a été ajoutée au nord. La chapelle des fonds baptismaux date du 16e siècle. La nef principale est flanquée, au sud, d'une seconde nef du 15e siècle, prolongée par deux travées plus étroites de la même époque, et une troisième nef couverte par des voûtes à liernes.