Département Hauts-de-Seine
Population 2022
1 647 435
Transports
32 gares
3 277 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 311 points touristiques
175 monuments
Portrait du département
Hauts-de-Seine, territoire vivant entre Paris et les horizons verts
Dans les Hauts-de-Seine, l’énergie urbaine se niche dans la précision d’un territoire qui parle à hauteur d’homme et de femme. 36 communes, une population de 1 647 435 habitants en 2022, et une circulation qui ne s’arrête jamais vraiment, entre lignes de métro, gares et art qui s’invite dans le quotidien. Dans Boulogne-Billancourt, l’alliance entre dynamisme économique et convivialité locale donne du liquide à l’instant présent : marchés, ateliers et lieux culturels s’emboîtent pour que chacun puisse rêver et bâtir sans lâcher les fondamentaux de la vie de quartier.
Le patrimoine se lit aussi dans les pierres et les vallons. Le château d’Asnières-sur-Seine, érigé entre 1690 et 1705, rappelle qu’ici se joue une mémoire longue, que la pierre porte autant que les histoires humaines. Autour de ce témoin, les promenades et les belvédères du territoire offrent des regards sur les jardins, les toits et les rives qui dessinent une géographie intime et généreuse à la fois.
À Nanterre, la vie propose une mosaïque jeune et mûre à la fois. Le jeune âge de la population, les projets collectifs et les initiatives associatives créent des passerelles entre les quartiers, les écoles et les espaces publics. Le département, avec ses chiffres pas seulement démographiques mais aussi sociologiques, se lit comme un laboratoire où l’éducation, le sport et la culture s’entrelacent pour nourrir le vivre-ensemble
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
4 440 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 175 référencés
château
Asnières-sur-Seine • arrêté
89 rue du Château
Demeure antérieure élevée entre 1690 et 1705. Domaine acquis en 1750 par le marquis de Voyer qui fait construire un nouveau logis, attribué à Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne et décoré par des artistes de renom (le décor intérieur a en grande partie disparu). Destruction d'une aile et d'un pavillon à la période révolutionnaire.
synagogue
Boulogne-Billancourt • arrêté
43 rue des Abondances
Synagogue construite en 1911 par l'architecte Emmanuel-Elisée Pontremoli. La construction est financée par la baronne Edmond de Rothschild qui donne aussi le terrain, pris sur son parc. Edifiée en brique, la synagogue, de plan carré, s'inspire de l'architecture byzantine. Les charpentes apparentes sont décorées de motifs géométriques colorés, oeuvre du peintre Gustave-Louis Jaulmes.
immeuble
Boulogne-Billancourt • arrêté
24 rue Nungesser-et-Coli ; 23 rue de la Tourelle
Immeuble de rapport construit de 1931 à 1934 par les architectes Le Corbusier et Pierre Jeanneret, son cousin et associé. Edifié pour la Société immobilière de Paris-Parc-des-Princes, c'est le seul immeuble de rapport de Le Corbusier en région parisienne. Il comporte deux façades identiques, caractérisées par l'utilisation de briques de verre "Névada". L'immeuble a été restauré en 1962, sous le contrôle de Le Corbusier, qui a occupé l'appartement-atelier situé aux septième et huitième étages, de 1933 jusqu'à sa mort. Celui-ci est actuellement propriété de la Fondation Le Corbusier.
atelier;maison
Boulogne-Billancourt • arrêté
2 rue Gambetta ; 1bis rue Jean-Baptiste-Clément
Hôtel particulier construit en 1928 par l'architecte Pierre Patout pour l'un de ses amis, le peintre Alfred Lombard. Avec Jacques-Emile Ruhlmann, Lombard et Patout avaient travaillé à la décoration des paquebots "Ile-de-France", "Atlantique" et "Normandie". Occupant un terrain triangulaire, l'hôtel présente non pas une proue style paquebot, mais un pan coupé faisant face au bois de Boulogne. L'atelier de l'artiste, au troisième étage, prend jour par une baie vitrée de vingt mètres carrés. L'édifice est occupé actuellement par un centre d'éducation physique et un logement.
église
Châtillon • arrêté
2 avenue de la Paix
L'église est construite de 1932 à 1934, dans le cadre des chantiers du Cardinal, par l'architecte Paul Flandrin. Elle est composée d'une file de trois coupoles terminée par une abside semi-circulaire. La construction extérieure est en brique avec une ossature de ciment armé. La décoration intérieure fut confiée à Jean-Pierre Laurens qui avait prévu des fresques, mais décèda avant le début de la construction. Il avait cependant réalisé un triptyque (L'Annonciation, La Vierge au pied de la Croix, l'Adoration des bergers) qui fut reproduit à fresque par Gabriel Genieis dans le bras droit du transept. Le décor intérieur fut réalisé de 1935 à 1962 sous la direction d'Yvonne Diéterle, épouse de Jean-Pierre Laurens par les élèves de ce dernier : Gabriel Genieis, Guyenot, Georges Cheyssial et Couturat. Des bas-reliefs dus à Marius Petit et Madeleine Froidevaux ornent la façade.
hôtel de ville
Clamart • Arrêté
1 avenue Jean-Jaurès
Fenêtre à tympan sculpté : 17e siècle
bibliothèque
Clamart • arrêté
14 cité de la Plaine ; rue de Champagne
Bibliothèque d'enfants construite en 1965 par l'atelier de Montrouge (les architectes Jean Renaudie, Pierre Riboulet, Gérard Thurnauer et Jean-Louis Veret) pour l'association "La Joie par les Livres". Située au coeur d'une cité HLM datant de 1952, la structure de la bibliothèque est une imbrication de neuf cylindres de béton de différentes tailles. Cette réalisation a eu une grande influence dans le monde des bibliothèques. Le mobilier intérieur est dû à l'architecte finlandais Alvar Aalto.
entrepôt commercial
Clichy • arrêté
69 boulevard du Général-Leclerc
Annexe des Grands Magasins du Printemps construite de 1905 à 1911 par les architectes Abel Simonet et Ernest Papinot (ossature métallique par l'entreprise Moisant-Laurent et Savey). L'établissement, dont la décoration en grès flammé du bâtiment principal est attribuée au céramiste Alexandre Bigot, servait d'entrepôt de stockage de marchandises, d'ateliers de confection et de locaux (écuries, remises, hôpital) pour la cavalerie du grand magasin et de ses services de livraison. L'annexe est agrandie en 1923 et 1930 par Georges Wybo, architecte du Printemps, qui réalise une extension de trois puis quatre étages, construite en béton armé et surmontée de toitures en sheds. A partir de 1993, les architectes Philippe Robert et Bernard Reichen ont réhabilité le bâtiment principal, devenu siège social des magasins Prisunic (filiale du Printemps, créée en 1931). Cette transformation a entraîné la démolition de tous les petits bâtiments en meulière, liés à l'origine aux livraisons hippomobiles. £
hôtel
Courbevoie • arrêté
51 rue de Visien
La demeure se compose de plusieurs adjonctions à un corps de bâtiment d'origine. Le premier niveau de la façade sud est de style Directoire. La façade est due au décorateur Heullin, en 1800, et est représentative du courant égyptomaniaque suscité par la campagne napoléonienne. La maison est remaniée dans la seconde moitié du 19e siècle (loggia côté ouest ; parties hautes du corps principal d'habitation). A l'intérieur, le grand salon est caractéristique du style Louis XVI. Dans le petit salon, les motifs se détachent sur un fond bleu d'inspiration pompéienne. Les médaillons encastrés au-dessus des portes seraient l'oeuvre de Boiston. La salle-à-manger comporte des lambris et des dessus-de-porte en stuc. Une chambre du rez-de-chaussée conserve un décor Directoire formé de trois panneaux de stuc.
maison de retraite
Issy-les-Moulineaux • arrêté
23 avenue Jean-Jaurès ; 14 rue Minard
Propriété constituée au 17e siècle. Demeure d'origine du 18e siècle (il ne reste que l'aile perpendiculaire). Façade remaniée au 19e siècle, vestibule transformé en chapelle. Propriété achetée en 1845 par les Pères du Sacré-Coeur de Picpus, puis en 1887 par les Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve qui font édifier les bâtiments médicaux et de repos.