Département Essonne
Population 2022
1 321 126
Transports
63 gares
4 985 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 263 points touristiques
277 monuments
Portrait du département
Essonne, une terre où la vie se raconte à chaque détour
Entre Paris et les plateaux verdoyants, l’Essonne s’étire comme un livre vivant. Avec 193 communes et une population qui s’approche du cap du million, le département est un laboratoire quotidien d’échanges et de projets. Dans les rues dÉvry-Courcouronnes, les marchés, les bibliothèques et les places publiques racontent la rencontre entre familles, étudiants et artisans qui font battre la vie locale.
La nature n’est pas résignée à la périphérie: forêts et vallées sculptent des trajets contemplatifs autour des villes et des villages. Sur les sentiers qui s’ouvrent entre l’Eure et les étangs, les regards se portent vers Corbeil-Essonnes, où l’eau et le bois tissent un dialogue durable et accessible à tous les publics.
Le réseau de déplacement est dense et moderne: plus de 4 985 arrêts de bus répertoriés sur les plans publics et 63 gares SNCF ponctuent le territoire, facilitant les trajets quotidiens et les escapades dominicales. À Massy, cœur dynamique et porte d’entrée vers les services, les flux humains deviennent des opportunités pour l’emploi, l’éducation et l’innovation.
La présence des services publics est visible au quotidien: près de 193 mairies et une mosaïque d’établissements soutiennent les citoyens, renforcés par les dispositifs France Services et d’autres structures dédiées. À Savigny-sur-Orge, l’accueil public devient un pacte de proximité où chaque dossier trouve une réponse humaine et efficace.
Les enjeux de la petite enfance et de la formation se lisent aussi dans les lieux dédiés. À Athis-Mons, les PMI et les services d’information orientent les familles et les jeunes adultes vers les premiers pas professionnels et scolaires, dessinant des trajectoires plus sereines pour chacun.
Sur le plateau de Saclay et autour de Palaiseau, laboratoires, campus et start-up tissent une cartographie de l’innovation. La vie universitaire et l’entrepreneuriat s’y rencontrent avec une énergie qui irrigue les quartiers et dynamise les communes voisines.
Le patrimoine n’est pas figé: châteaux, chapelles et prieurés jalonnent le territoire et racontent des siècles qui se mêlent à la vie contemporaine. À Sainte-Geneviève-des-Bois, les lieux historiques côtoient les commerces et les espaces verts, invitant à flâner et à réfléchir sur les héritages réinventés.
La vie locale se déploie aussi le long de la Seine et près des infrastructures qui animent les quartiers. À Vigneux-sur-Seine, marchés, associations et initiatives citoyennes tissent des liens solides et permanents, faisant de chaque quartier un espace de rencontres et de partage.
Dans les zones résidentielles et les zones d’activité, les dispositifs de sécurité et les services de prévention jouent un rôle clé. À Viry-Châtillon, comme ailleurs, les actions de proximité et l’éducation citoyenne soutiennent un quotidien plus serein et plus confiant.
La diversité des communes se retrouve aussi dans les dynamiques culturelles et sportives: clubs, associations, marchés et festivals qui créent des rendez-vous tout au long de l’année. À Ris-Orangis, les forums jeunesse, les compétitions locales et les concerts de quartier tissent des liens forts entre habitants et acteurs locaux.
Les plans d’eau et les paysages ruraux invitent à des balades et à des sorties nature. À Draveil, les promenades autour des étangs et les lieux de rencontre autour des équipements publics nourrissent l’idée d’un littoral intérieur, où l’instant présent devient source d’inspiration.
Le patrimoine monumental de Yerres mérite une attention particulière: abbaye et éléments médiévaux témoignent d’un passé dense et d’un art de vivre réinventé. À Yerres, les rues et les jardins offrent des éclairages sur l’évolution sociale et architecturale du territoire.
Ailleurs, les projets de rénovation et de développement équipent les communes pour la vie de demain. À Brétigny-sur-Orge, les espaces publics, les équipements culturels et les services partagés créent une dynamique où chacun peut trouver sa place, aider son voisin et participer à la vie locale.
De l’ancien port et des vestiges médiévaux au marché moderne, Étampes incarne le pont entre passé et avenir. À Étampes, on ressent le souffle de l’histoire qui irrigue les rues, les festivals et les initiatives associatives qui nourrissent l’esprit civique et le vivre-ensemble.
Enfin, au cœur des vallées et des collines, Grigny illustre une ville qui sait tirer des leçons du passé pour construire son futur. À Grigny, les réseaux publics, les coopérations intercommunales et les associations locales donnent forme à une vie communautaire riche, où chacun peut participer à la musique des jours.
Et si l’inspiration vous mène plus loin, partez à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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14 135 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 277 référencés
hôtel de ville
Étampes • Arrêté
place de l'Hôtel-de-Ville ; rue des Marionnettes ; 15 rue Saint-Mars
Hôtel de Ville : 15e siècle, 16e siècle, 19e siècle ; Vestibule avec son escalier, bibliothèque, salle du conseil, grand salon : 3e quart 19e siècle, par Auguste MAGNE, Pierre MAGNE, D. RAMEE
chapelle
Milly-la-Forêt • arrêté
rue de la Chapelle-Saint-Blaise
Petite chapelle du 12e siècle, dépendant d'une léproserie aujourd'hui disparue. Dédiée à saint Blaise, le guérisseur, la chapelle est devenue le lieu d'une sorte de dévotion aux plantes médicinales. En 1959, l'Association de la Chapelle Saint-Blaise l'a fait décorer par Jean Cocteau. Ses dessins, sur le thème des simples, sont effectués à la gouache sur une mince pellicule de peinture à la chaux. Les vitraux non-figuratifs des trois baies sont également l'oeuvre de Jean Cocteau. Le poète, mort en 1963, est inhumé dans la chapelle. £
église
Sainte-Geneviève-des-Bois • arrêté
chemin de Liers
A dater de 1927, le cimetière communal de Sainte-Geneviève-des-Bois accueille de nombreuses tombes d'émigrés russes, en raison de la proximité de la maison de retraite fondée à l'initiative de la princesse Véra Kirillovna Mechtcherski. L'église orthodoxe, placée sous le vocable de Notre-Dame-de-l'Assomption, est construite de 1938 à 1939 sur les plans de l'architecte et décorateur Albert-Alexandrovitch Benois, auteur également de "fresques", en collaboration avec sa femme, Marguerite. L'église s'inspire du style traditionnel de Novgorod des 15e et 16e siècles. L'architecte, né à Saint-Petersbourg en 1888 et émigré en France en 1926, a construit aussi la chapelle orthodoxe de Saint-Hilaire-le-Grand (voir notice PA00078921). L'iconostase est l'oeuvre de Fedorov.
demeure
Sainte-Geneviève-des-Bois • arrêté
1 rue de la Cossonnerie
L'aménagement de cette bâtisse bourgeoise qui vint se substituer à une ferme au 18ème siècle, se prolongea tout le long du 19ème siècle. Sa vocation de lieu d'accueil, dès 1927, pour les émigrés russes confère un intérêt tout particulier à ce château. L'identité russe de la Cossonnerie se traduit dans l'aménagement de deux espaces de culte à l'intérieur. Ainsi, une petite église orthodoxe, dédiée à Saint-Nicolas, se situe au rez-de-chaussée du corps de logis et l'aile des communs abrite une chapelle funéraire.
église
Saint-Germain-lès-Corbeil • arrêté
place Gabriel Vernant
L'église paroissiale Saint-Vincent-Saint-Germain de Saint-Germain-lès-Corbeil remplace un précédent édifice remontant peut-être au VIe siècle. Elle a été construite selon un parti caractéristique de la seconde génération du premier art gothique et peut être datée des années 1170-1180, par comparaison notamment avec l’église Saint-Martin d’Etampes. Les quatre vitraux du chevet ont été vraisemblablement exécutés dans les années 1220-25. Ils sont consacrés à la Passion, au martyre de saints, à l'arbre de Jessé et à la vie de saint Germain Ils ont été classés au titre des objets mobiliers par arrêté du 22 juin 1908. Le porche qui précédait le portail occidental a été démoli à la fin du XVIIIe siècle et le clocher qui s'adossait à la première travée du chœur, au nord, s'est effondré en 1793 endommageant les voûtes du bas-côté. Des travaux importants ont été menés grâce au financement de la famille Darblay dans la seconde moitié du XIXe siècle : en 1862, reconstruction par l'architecte parisien Dussillon de la partie supérieure de la façade occidentale, ornée de statues du sculpteur Elias Robert et reconstruction d'une partie des voûtes du bas-côté nord ; en 1872 ou 1878, construction du grand tambour d'entrée et installation de l'orgue ; en 1895-96, restauration complète et réameublement en style néo-gothique de l'édifice, selon le projet de l'abbé Brisacier, archéologue et architecte, mis en œuvre par l'ingénieur et architecte, gendre des Darblay, Louis Vollant. A cette occasion, des vitraux archéologiques sont exécutés par Julien Fournier dans le bas-côté nord et un décor monumental, sur le thème de la multiplication des pains, est peint dans le chœur, sur toile marouflée, par Alexis Douillard.
parc
Vert-le-Grand • arrêté
1 impasse du Stade
En partie reconstruits au 19e siècle, ce château et ses dépendances occupent, au centre du domaine un terre-plein, sorte dîle rectangulaire entourée de douves toujours en eau. Avec son parc et son système hydraulique, le domaine sinscrit, à échelle réduite, dans la lignée des jardins deau qui se développent au tournant des 16e et 17e siècles.
maison
Yerres • arrêté
8 rue de Concy
Maison du 19e siecle, présence du peintre Gustave Caillebotte entre 1875 et 1878.
église
Boigneville • Arrêté
Eglise : 13e siècle ; Crypte : 2e quart 17e siècle
église
Briis-sous-Forges • Arrêté
"L'église de Briis-sous-Forge a été fondée par les moines de l'abbaye de Saint-Denis. L'édifice actuel, probablement élevé à l'emplacement d'une construction plus ancienne, remonte aux XIIème et XIIIème siècles et marque la transition entre roman et gothique. Mais depuis sa construction, l'église Saint-Denis de Briis-sous-Forge a subi de nombreuses modifications. Le clocher et le chœur présentent les parties les plus anciennes. Le clocher est construit en dehors de l'église. De forme carrée, sa hauteur est de 28,5 mètres ; il se termine par quatre pignons avec un toit à double bâtière. Les anciennes chapelles au nord du chœur, couvertes de croisées d'ogive, présentent des traces d'une ancienne peinture murale où l'on distingue encore un personnage priant. La nef, simple, a été très remaniée, voire en partie reconstruite au XVIIème siècle, époque à laquelle, sous l'impulsion du seigneur local, l'église passe brièvement au culte protestant. La nef est encore reprise par la suite notamment durant le deuxième quart du XIXème siècle. Le porche de la façade sud abrite un portail présentant une arcade romane avec une archivolte sculptée en dent de scie et des chapiteaux ornés de masques. "